Format carte de visite

Petit format, petit conseil. La carte de visite des consultants me fait dire qu’ici, les mots sont plus importants que l’image.

Ces deux personnes qui créent ensemble une société de conseil en management spécialisé, hautement compétents sur leur marché, me demandent à titre amical un avis bienveillant sur leur future carte de visite.

Rien à redire sur la création graphique. Je n’interviendrais d’ailleurs sur ce point que s’il me semblait voir un trop grand écart entre l’image voulue et l’image projetée. Par exemple si la police de caractères était celle qu’utilise Camille, 5 ans, invitant mon petit-fils à son anniversaire (ou la célèbre Comic Sans qui n’a jamais fait rire personne). Mais ne comptez pas sur moi pour dire que telle couleur véhicule tel message : si c’est incontestable pour une produit de grande consommation placé sur un linéaire, je ne crois pas que cela se vérifie pour une société de conseil. Pas sûr que le rouge soit anxyogène ou dynamique, que le bleu soit trop distant, le vert trop pharmaceutique et le jaune puéril (il faut que le jaune soit lisible si on choisit cette couleur !). Je veux dire par là qu’un consultant qui visse sa plaque choisit sa couleur en fonction de ses goûts et cela me semble plutôt bien ainsi. S’il adopte ce qu’il croit être un code couleur en usage dans son domaine, il fait bien. S’il choisit de s’en démarquer, il fait bien aussi.

Venons à l’essentiel : les mots.

Sur la maquette que j’ai sous les yeux, le métier de ces jeunes consultants est exprimé en français. Je leur fais remarquer qu’une traduction en anglais s’imposerait (ou un système de carte recto français, verso anglais ; ou deux cartes différentes, ce qui devient compliqué). Ils me répondent que leurs clients seront exclusivement situés en France : c’est une activité d’appoint, cette petite société ne constitue pas le cœur de leur activité, presque un passe-temps. Il n’empêche… Il n’empêche que ces clients français évoluent, eux, dans un univers international. Il n’empêche que ces clients français doivent ignorer que les consultants n’ont qu’une ambition locale et que leur engagement est complémentaire d’autres activités. Ils doivent penser que comme eux-mêmes, comme leurs propres clients, leurs prestataires ont un regard tourné vers le monde, y puisent de nouvelles idées, y évoluent naturellement. Seul l’anglais peut répondre à cette attente.

Ensuite, la carte de visite comporte une adresse physique. Est-ce bien nécessaire alors qu’il s’agit du domicile privé d’un consultant ? Rien ni personne ne l’impose. Gagnons de la place, centrons-nous sur ce qui donne du sens.

En revanche, aucune adresse de site web. « Normal, la société ne prévoit pas d’un créer un… ». Je suggère : pourquoi ne pas créer au moins une landing page, page web publicitaire permettant un début de référencement et la mise en place de liens hypertexte, par exemple vers vos comptes sociaux individuels et votre page entreprise sur Linked In ?

« Oui, mais notre carte de visite n’a pas de but commercial ».

Chers amis, votre carte de visite a un seul but, un but commercial. Au moment de créer une société de conseil – et même longtemps après – tout investissement de temps et d’argent qui ne concourt pas à la réussite commerciale (gagner des clients, les satisfaire, les fidéliser, s’en faire des alliés) est à peu près inutile.

Entreprises, innovation, formation : CARA en grand sur Solutrans

Du 19 au 23 novembre 2019 à Lyon, Solutrans, salon international des professionnels du transport routier et urbain, regroupe la filière autour de l’innovation et de l’information sur les solutions les plus pertinentes et les mieux adaptées à ses évolutions.

L’association CARA est un acteur majeur de ce salon, avec un stand partenarial, l’exposition de 36 projets d’innovation labélisés CARA, son Campus des Métiers et des Qualifications, trois conférences sur la mobilité du futur et les présentations de start-ups.

Stand CARA [2 B 069] 

  • 8 entreprises (Carpenter, Gulplug, Cimes, CRMT, GN VERT, CEA Tech, groupe SAB, IPG Automotive)
  • L’Aderly – Invest in Lyon, sera également présente sur le stand CARA pour promouvoir la région lyonnaise auprès des investisseurs étrangers.

Innovative Mobility by CARA [5 T 228]

  • 36 projets d’innovation labélisés par CARA entre 2015 et 2018 présentés sur une exposition, avec leur état d’avancement.
  • Séances de pitchs projets pour découvrir tous ces projets, mardi 19 et mercredi 20 novembre.

Campus Auto’Mobilités[5 R 229]

  • Porté par CARA et le Lycée Polyvalent Aragon Picasso de Givors (69), ce Campus des Métiers et des Qualifications est destiné à préparer l’avenir de la filière de l’automobile et du véhicule industriel en Auvergne-Rhône-Alpes, en formant les professionnels dont les entreprises ont besoin.

Conférences – Solutrans 4.0 – Jeudi 21 novembre

  • Véhicule autonome : quels horizons pour le transport de marchandises ?  9 h à 10 h 20
  • Les zones à faibles émissions : quelles modalités de mise en œuvre ? 14 h 30 à 16 h
  • La loi d’orientation des mobilités : quelles perspectives ? 16 h à 17 h 30

Start-up – Solutrans 4.0

  • Pitchs start-up de 10 entreprises, vendredi 22 novembre 9h30-11h30 : Colimap, Gulplug, H2SYS, Metacar, Neovya, Supraways, Maycar, Smart Lite, Yokler, Zembo

CARA : plus de 200 industriels, opérateurs de transports, centres de recherche et de formation en synergie

CARA European Cluster for mobility solutions rassemble plus de 200 industriels, opérateurs de transports, centres de recherche et de formation. CARA est labellisé Cluster de la Région Auvergne-Rhône-Alpes et Pôle de Compétitivité. L’association est membre associée et représentante de la PFA Filière Automobile et Mobilités.

Référence en Europe, CARA poursuit deux grands objectifs complémentaires :

  • Accompagner les mutations de la mobilité urbaine, plus particulièrement celle des systèmes de transport de personnes et de marchandises.
  • Fédérer et animer la filière automobile & véhicule industriel en Auvergne-Rhône-Alpes, territoire de fournisseurs de technologies performantes pour le véhicule de demain.

De l’idée jusqu’au marché, CARA met en œuvre des actions collectives : projets de recherche et innovation, démonstrateurs en situation réelle, actions pour le développement économique et industriel de ses membres.

Un dossier de presse plus complet vous attend bien sûr ici !

Copyright : Poralu Marine

Bienvenue au premier parc solaire flottant du monde en haute altitude

Des vents soufflant sur la neige et la glace à 120 km/h en hiver… Bienvenue au Lac des Toules, à 1810 m d’altitude dans les Alpes suisses ! A la demande de Romande Energie SA, la société Poralu Marine, entreprise de l’Ain spécialiste des installations portuaires haut de gamme, a relevé le défi d’y construire le premier parc solaire flottant du monde en haute altitude avec des matériaux adaptés aux conditions climatiques extrêmes. Son rendement sera jusqu’à 50 % supérieur à celui d’un parc situé en plaine.

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Le Lac des Toules est un lac artificiel formé par un barrage. Le premier parc flottant installé, relié à une centrale électrique située au pied du barrage, se compose déjà de quelque 2 240 m2 de panneaux solaires bifaciaux qui produiront plus de 800 000 kilowattheures (kWh) par an. C’est l’équivalent de la consommation annuelle d’environ 220 ménages. A terme, la centrale solaire flottante, occupant 35 % de la surface des eaux, pourra produire plus de 22 millions de kWh par an, soit l’équivalent de la consommation annuelle de plus de 6 000 ménages.


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Romande Energie s’est fixé un double objectif via cette première mondiale : faciliter et accélérer la révolution énergétique en Suisse. De son côté, Poralu Marine se donne aujourd’hui pour priorité stratégique de contribuer à la protection de l’environnement en concevant et en implantant des projets d’aménagement répondant aux enjeux du développement durable.


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