Copyright : Du ciel dans vos images

Savoie Technolac accueille le Critérium du Dauphiné le 9 juin 2017

Articles similaires : Spécial presse : rendez-vous le 13 septembre à Savoie Technolac Savoie Technolac grandit, son projet environnemental aussi Etudiants créateurs d’entreprises à Savoie Technolac Savoie Technolac : 1000 emplois nouveaux depuis 5 ans

JTech 4 mai 2017 - EDEN Cluster - Pleumeur-Bodou

Cette JTech bretonne illustre le succès d’initiatives locales soutenues par un cluster national

Articles similaires : Singapour, Lyon, Paris : les rendez-vous EDEN Cluster Le développement des PME-ETI innovantes à l’international, priorité partagée par l’Etat et les entreprises EDEN Cluster, de plus en plus présent #1Ambassadeur 1Entrepreneur et un cluster

set-de-5-tatouages

Macron, c’est bien plus qu’un barrage anti-Le Pen : un vrai projet !

Je trouve enthousiasmant le projet politique d’Emmanuel Macron, depuis ses premières prises de position publiques. Ce dimanche, je suis un peu triste de lire tous ces appels à « faire barrage à Marine Le Pen », qui font hélas passer au second plan la richesse des propositions du candidat social-libéral.

Si je me transformais à mon tour en « éditorialiste sur mon blog », je commencerais par rappeler que la candidate du Front National ne porte aucun projet crédible, motivant et porteur d’avenir.  On a pu l‘entendre dire à propos de l’Europe, mercredi soir à Nice : « C’est vous qui déciderez. » Je croyais que c’est en votant pour elle, dimanche 7 mai, qu’on allait décider du sort de la France en Europe, donc aussi du sort de l’Europe. Mais non. Après avoir voté pour elle, puis à nouveau pour ses partisans aux deux tours des législatives en juin, il faudrait encore se prononcer lors d’un référendum. Ensuite de quoi il y aurait peut-être d’autres référendums portant sur, je ne sais pas, l’appartenance à l’OTAN, la prohibition du café, du cacao et du pétrole qu’on ne produit pas en France, voire encore la dissolution du Sénat puisque le Front National n’y compte aucun élu et que le Congrès doit être réuni pour réviser la Constitution. Sans compter les dates des soldes et les périodes de pêche et chasse. Afin de motiver les électeurs, des concours de selfies seront organisés. Des décors peints avec un trou pour laisser passer la tête nous permettront, comme au musée des arts forains, d’être partout photographiables avec la présidente, son père, son mari ou sa nièce, voire Dupont-Aignan s’il passe avec succès sa période d’essai. Ces selfies, on pourra se les offrir soit en euros, soit en francs, puisqu’aux dernières nouvelles il y aura deux monnaies en circulation (avant un référendum qui nous demande de choisir entre les deux ?).

Un peu d’humour ne nuit pas, je pense, pour parler de l’inanité ce programme. Je laisse en effet dans ma poche les arguments moraux, les valeurs d’ouverture à l’autre, puisque j’ai bien compris qu’en les avançant, on laisse entendre qu’après tout, le programme de ce parti serait bon pour la France, n’était le fait qu’il ne soit pas très moral. Auquel cas, comme l’expliquait André Comte-Sponville sur les antennes de France Inter vendredi matin, on est sûr que la digue morale ne tarde pas à céder. D’ailleurs, il semble que ce soit déjà fait. Donc répétons-le à la suite de beaucoup d’autres, le non-programme du FN ne mène à rien qu’à une paupérisation rapide d’à peu près toutes les catégories sociales (étant entendu que quand les gros maigrissent, les maigres meurent).

L’avenir m’intéresse, j’y passerai le restant de mes jours

On ne peut pas être trop long dans un « éditorial ». Pourtant, je voudrais exprimer à grands traits tout ce qui m’enthousiasme dans le programme de Macron. Dès 2015, il m’a emballé dans l’interview (accordée au Point, je crois) où il explique que la « lutte des classes », schéma sur lequel s’est construit la pensée de gauche des XIXe et XXe siècles, s’est déplacée : la fracture la plus insupportable passe entre ceux qui sont intégrés (emploi, éducation, logement, santé…) et ceux qui ne le sont pas. La priorité est de protéger ces exclus, et d’ailleurs moins de les « protéger » que de leur donner les moyens de s’intégrer (la fameuse canne à pêche, plus utile qu’un poisson pour manger chaque jour à sa faim). La « défense des acquis » me paraît dérisoire quand une large partie de la population n’a plus rien d’acquis.

Il n’y a dès lors pas trente-six solutions :

1) Remettre à plat les régimes de redistribution pour viser l’égalité entre tous ; renouveler l’école, la formation, rafraîchir le dialogue social, je trouve que c’est bien une idée de gauche, en tout cas de gauche rocardienne.

2) Mais se pose ici la question clé : redistribuer quoi ? Les « fruits de la croissance », dit-on généralement. Là aussi, le programme de Macron part du réel, se tient à l’écoute de ce que les autres pays ont à nous dire. Ce qu’ils attendent de la France, parce que la France est un marché de 65 millions de consommateurs et qu’il est dans l’intérêt de nos partenaires qu’elle aille bien, la France. Ce programme vise à libérer les énergies. Au passage, je relève aussi que Macron est le premier candidat à s’intéresser aux TNS (travailleurs non-salariés) qui vont constituer une part croissante de la population – notamment des jeunes – sans disposer à ce jour d’aucune part de voix.

Il ne s’agit donc pas, ou plus, d’être de droite ou être de gauche. Il s’agit d’être généreux envers l’avenir puisque c’est là que nous passerons la suite de notre vie, pour paraphraser le libéral américain Woody Allen (voir deux paragraphes ci-dessous ce que j’entends par « libéral »).

On voudrait aussi que les « fruits de la croissance » soient bio

Oui, on voudrait tous que les « fruits de la croissance » soient bio. On trouve alors que Macron est moins écolo que n’ont été Hamon ou Mélenchon. Sans doute parce que je suis libéral, je crois que c’est des entreprises (et des laboratoires, et des écoles, qu’elles contribuent à financer) – c’est-à-dire du réel – que viendront les (r)évolutions écologiques : des produits comme la « route solaire » naissent à l’initiative de grands bétonneurs devant l’Eternel ; les constructeurs automobiles travaillent d’arrache-pied à produire des véhicules propres (je sais, le dieselgate fait mal…) ; les travaux de laboratoires sortent plus facilement des éprouvettes dès lors qu’ils rencontrent des investisseurs désireux de les transformer en projets d’entreprises.

Pourquoi priver de liberté ceux qui n’entraveront pas la mienne ?

Pour faire référence au débat sur le « mariage pour tous », j’ai du mal à comprendre qu’on puisse vouloir priver de liberté ceux qui, en aucun cas, n’entraveront la mienne. Il me semble que Macron est en France l’un des premiers à considérer que libéralisme économique et libéralisme sociétal vont de pair. Souvent jusque-là, j’ai trouvé que les « libéraux économiques » n’étaient pas libéraux sur le plan sociétal, et inversement. En prônant un libéralisme complet, Macron ressemble à tous ceux que je rencontre tous les jours dans la vraie vie. Qui construisent leur vie en profitant d’une liberté, de conditions d’égalité et d’un désir de fraternité qui sont presque naturels… Hélas tout est dans le presque !

La faiblesse du libéralisme, il est vrai, c’est d’être le seul type de régime à accepter d’être critiqué de l’intérieur. On ne s’en prive donc pas.

 « On ne va pas choisir entre un banquier et une facho »… Y’a rien qui vous choque, là-dedans ?

Je suis frappé, dans cette campagne, par cette idée que si un candidat ne nous convient pas à cent pour cent, il ne faut pas voter pour lui. L’idée s’est malheureusement répandue auprès des plus jeunes qu’un candidat n’est digne de notre vote que s’il prouve à l’avance qu’il ne commettra aucune erreur, propose un programme qui réponde aux besoins immédiats de la totalité des Français, bref qu’il soit muni d’un pouvoir magique. On n’est pas loin de celui que détenaient les rois de France et d’Angleterre, capables de guérir les écrouelles en touchant les « patients » de leurs royales mains.

Mesdames et Messieurs les abstentionnistes, vous nous expliquez que nous n’aurions le choix qu’entre un « banquier » et une « facho ». Et vous n’êtes pas choqué par les conclusions que vous en tirez : ne pas voter. Seriez-vous toujours sur la même longueur d’onde si l’on disait : nous n’avons le choix qu’entre un(e) ingénieur et un(e) pro-nazi ? Moi, mon banquier est sympa. Même s’il ne l’était pas, il resterait un professionnel honorable. En revanche, facho, c’est pas du tout un métier d’avenir. Nos parents et grands-parents l’ont constaté, dans la douleur, au cours du siècle dernier.

Car vous, Mesdames et Messieurs les électeurs de Marine Le Pen, je suis triste pour vous (et pour moi, et pour mes enfants) car vous vous gourez. Vous avez sans doute des motifs de rancœur, mais il n’empêche que vous faites vraiment fausse route.

Nous avons la chance de vivre dans un pays libre et démocratique. J’ai l’espoir que mon pays se donne un président qui en renouvelle et rafraîchisse les élans, au bénéfice de millions de gens qui ne se portent pas bien aujourd’hui, come aussi au bénéfice de l’Europe, troisième espace le plus peuplé du monde.

 

 

 

banner_original

Photonique et défense : suivez le radôme et le hashtag #JTechBzhP

Photonics Bretagne organise le 4 mai prochain à Pleumeur-Bodou (22), en partenariat avec Bretagne Développement Innovation, Bretagne Commerce International, EDEN Cluster et Anticipa, une journée technologique dédiée à la photonique et à la défense. Une fois annoncée, la nouvelle m’avait un peu surpris car pour moi jusqu’alors, Pleumeur-Bodou évoquait davantage la beauté des bords de mer et du granit, les sensations et les musiques iodées du Trégor, qu’un lieu connecté où discuter nouvelles technologies.

Fort de tant d’ignorance, si je puis dire, j’ai questionné Jean-Luc Logel, le président du Cluster EDEN. « Pleumeur-Bodou ? Mais il faut savoir qu’au début des années 1960, à la faveur de premières mesures de décentralisation, la région de Lannion fut choisie pour être le berceau des télécommunications en France. Depuis les années 1990, on y trouve notamment une Cité des télécoms, qui expose toute l’histoire des télécommunications des débuts jusqu’à nos jours. » Sur Wikipedia, on enrichit ses connaissances en apprenant aussi que « le centre de télécommunication par satellite de Pleumeur-Bodou, situé dans les Côtes-d’Armor, est le téléport à l’origine de la première transmission télévisée en mondovision via le satellite « Telstar » en 1962.»

Merci ! Et en route pour Pleumeur-Bodou et son radôme visible de loin.

L’association Photonics Bretagne pour sa part, se présente sur son site comme un hub d’Innovation en photonique, « qui se décline en deux types d’activités, un cluster d’une part et un centre d’innovation technologique dénommé PERFOS d’autre part. Photonics Bretagne est porteur du projet de Photonics Park à Lannion, qui permettra une évolution de sa plateforme technologique vers un centre R&D photonique d’envergure internationale, aux compétences élargies. »

Pour en savoir plus, la revue technique PhotonicsViews consacre le 18 avril un bel article à l’action de ce cluster ici (en anglais).

La JTECH PHOTONIQUE & DEFENSE, journée technologique dédiée aux usages de la photonique au service de la défense (hashtag #JTechBzhP), le 4 mai prochain, poursuit un double objectif : 

  • informer sur les enjeux et besoins du secteur de la défense en matière de technologies optroniques et photoniques ;
  • offrir l’opportunité de développer des synergies en rencontrant les autres acteurs du secteur, des PME aux gouvernementaux spécialisés défense, en passant par les structures d’accompagnement ou laboratoires.

Le programme fait alterner les conférences, les séances de pitchs où découvrir des PME innovantes, un espace exposants et des rendez-vous d’affaires. En plénière, des intervenants de la DGA régleront la focale sur le marché et les technologies optroniques défense en France, expliquant du même coup les attentes des autorités de défense en matière de photonique.

Cap sur Pleumeur-Bodou le 4 mai ? Les inscriptions sont toujours en cours sur la page de la #JTechBzhP.

 

UniHA, réseau coopératif achats hôpitaux publics

Hôpital et entreprises : les connexions de mars 2017 !

Articles similaires : L’entreprise à l’hôpital : pour vendre ! UniHA, l’Hôpital acteur de santé et acteur économique Le développement des PME-ETI innovantes à l’international, priorité partagée par l’Etat et les entreprises Achats hospitaliers : performance record en 2016 pour UniHA

Rapport d'activité de Savoie Technolac

Savoie Technolac passe le cap des 4 000 emplois pour ses 30 ans

Articles similaires : Savoie Technolac : 1000 emplois nouveaux depuis 5 ans Etudiants créateurs d’entreprises à Savoie Technolac Spécial presse : rendez-vous le 13 septembre à Savoie Technolac Université Savoie Mont-Blanc, Savoie Technolac et Savoie Mont-Blanc Angels

Projet Voltaire

Comme dans un fauteuil ! Ma Voltaire expérience

Le Projet Voltaire, moi j’en dis du bien.

D’abord parce que de toute évidence, les besoins de formation à l’expression écrite sont partout criants. Que l’école ait ou non fait son travail, c’est un autre débat. L’attente est là, formulée autant par les personnes qui souhaitent se réconcilier avec l’orthographe (le mot étant à prendre au sens large d’expression écrite juste) que par leurs entreprises ou par les recruteurs.

Dans le monde du travail, depuis l’avènement du web, nous passons nos journées à communiquer par écrit (la preuve ici !). Rédiger avec des fautes inhibe celui qui les commet tant elles entachent son image et celle de son organisation.

J’ai personnellement constaté sur moi-même l’efficacité du Projet Voltaire. Etant professionnel de l’écrit, et même formateur en expression écrite, je partais peut-être d’assez haut… mais je possédais une belle marge de progrès ! Ce programme m’a aidé à m’en rendre compte, à la réduire de manière plutôt ludique et à repousser les stratégies d’évitement auxquelles je me livrais face aux difficultés que je ne maîtrisais pas.

Fin novembre, découvrant le Projet Voltaire – et étant de nature plutôt passionnée – je me suis inscrit ipso facto à la session qui se déroulait une dizaine de jours plus tard près de chez moi. Au préalable, j’ai effectué les tests gratuits qui se trouvent sur le site www.projet-voltaire.fr, ouvert un Bescherelle un peu poussiéreux qui baillait* sur mon étagère, et vogue la galère… Une toute petite dictée et 195 phrases plus tard (ce sont les modalités de passage du Certificat Voltaire), deux petites semaines s’écoulent et je reçois mon score : 885 sur 1000.

Pas mal mais ça ne faisait pas de moi un expert : il aurait fallu atteindre les 900 points.

Deux mois et demi plus tard, j’ai suivi une formation de formateur et utilisé les ressources du site Voltaire (je vous le recommande pour passer le temps dans les transports en commun), lu et pratiqué le livre de Marie-France Claerebout, Optimiser son score au Certificat Voltaire (franchement, un très bon livre) et cerise sur le gâteau, joué au Grand Quizz de l’orthographe qu’une main attentionnée avait glissé sous le sapin de Noël. Bingo, j’apprends cette semaine que je décroche 987 points.

Moralité :

  1. J’en suis content, tout simplement, et donc reconnaissant au Projet Voltaire. Mais ça ne suffirait pas…
  2. En passant la certification Voltaire, j’ai testé l’efficacité de la méthode, qui s’appuie sur les acquis des sciences cognitives ; j’en ai bénéficié, admirant au passage la construction logique de l’architecture de notre langue (pas toujours, certes, mais souvent). de quoi être fier de tous ceux qui, de génération en génération, lui ont donné son âme.
  3. Je n’en suis que plus motivé à ajouter à mes modules de formation celui-là : Se réconcilier avec l’expression écrite. Je suis en train de le concocter en m’appuyant autant sur mon expérience pédagogique que sur des ressources dont la plupart se trouvent en ligne. Je suis convaincu que pour cet apprentissage, le blended learning (anglicisme qui désigne l’association entre formation présentielle et e-learning) est indispensable à tous ceux qui sont les plus fâchés avec l’orthographe. Se parler, comprendre, mémoriser, s’entraîner… et même s’amuser ! La langue est un « je », c’est aussi un jeu.

A suivre !

*Note : mais il ne bayait pas aux corneilles, ce Bescherelle !

Italia, 2016. Ces merveilleux nuages.

Je suis bienveillant, je dis merci, j’approuve les 10 règles d’or de la bonne communication. Qui suis-je ?

Comme beaucoup, je suis frappé par le succès de ces posts, sur Linked In, qui reprennent des citations toutes plus creuses l’une que l’autre. Le genre : « Tout est dans tout et réciproquement ». Ici, toutes ces invitations à la « bienveillance ». Là, ce rappel que dire merci, c’est vraiment mieux que ne pas dire merci (pas faux, d’ailleurs). Ces bouteilles à la mer me rappellent un peu les petits cadres kitschs qu’on voyait dans les cafés, suspendus au comptoir, avec écrit en lettres gothiques : « N’engueulez pas le patron, la patronne s’en charge ».

Mais les bouteilles au café n’allaient pas à la mer et il y a, je crois, beaucoup plus d’amertume dans les cœurs qui likent sur les réseaux sociaux que dans la première gorgée de bière consommée sur le zinc. Ces messages qui tournent sans fin en accumulant les « partages » témoignent probablement de situations réelles de souffrance au travail (qui suis-je pour en juger ?). Sans doute expriment-ils un immense besoin de donner du sens à sa vie et de le partager. Ce besoin, la nature même du « réseau social », qui est d’exalter l’individu, ne fait que l’exacerber. Si l’on ajoute que ces citations sont intemporelles, cela suffit à leur donner la longévité de Mathusalem et les like qu’elles reçoivent relèvent peut-être mécaniquement d’un effet « boule de neige ». On a d’ailleurs généralement perdu la trace de ceux qui les ont initialement publiées.

A côté, les articles de fond semblent moins lus. Peut-être ne s’agit-il jamais de vrais articles de fond, qu’on réserve encore à d’autres publications ? Ou bien sont-ils lus, en réalité, sans que les lecteurs n’éprouvent l’envie de les « liker ». Ou encore ont-ils une courbe de vie plus brève.

A quoi ça sert vraiment ? Mais d’abord à qui le demander ?

Je ressens que nous maîtrisons bien peu des mécanismes de ces réseaux sociaux sur lesquels nous naviguons à vue. Je me demande si leurs concepteurs eux-mêmes ne restent pas aussi ignorants que nous, aussi spectateurs que nous le sommes de notre propre jeu. Comment ça marche ? A quoi ça sert vraiment ? Eh bien allons-y voir…

De manière empirique, travaillant sur Linked In et Twitter pour certains de mes clients, des grappes d’entreprises en l’occurrence, j’ai constaté une montée régulière des followers et autres « amis » en deux ans, jusqu’à atteindre quelques centaines. Cela semble approprié : il n’y aurait aucune raison d’atteindre des chiffres astronomiques. En revanche, il faut chercher à être rejoints par des partenaires potentiels, ou en tout cas à être repéré par eux, et plus encore à réunir sa propre communauté : les membres, les clients et prospects, les fournisseurs, les experts, les décideurs, les amis au vrai sens du terme.

A cet égard, Linked In révèle une dimension communautaire qui en fait un bel outil de communication interne et institutionnelle, un « extranet » comme on ne dit plus trop, auquel il tend à se substituer. De son côté Twitter permet d’informer et de s’informer. Il suffit d’avoir compris que l’oiseau bleu n’impose pas de réciprocité dans le suivi, permet de créer des listes pour aller plus vite à l’info recherchée à l’instant T, que les hashtags sont importants pour alimenter une conversation, et vogue la galère. Qui aurait cru qu’un « machin » vous proposant de communiquer en 140 caractères puisse devenir une telle source d’information ? C’est qu’il faut raisonner « hypertexte » et considérer les 140 caractères comme d’attrayantes mini bandes annonces des messages, bien plus complets, que nous publions ou découvrons ailleurs sur le web.

Le doute, plus utile que les certitudes pour progresser à tâtons

Tout reste à découvrir empiriquement. « On invente, on teste, on s’amuse », affirmait la joyeuse pub d’une enseigne de distribution d’articles de sports et de loisirs, il y a quelques temps déjà (en 1990). Un exemple : cet article, qui vous a intéressé puisque vous êtes parvenu à son terme, m’a été inspiré par celui de Lisa Taupin lu tout à l’heure. J’ai trouvé son propos authentique, utile et intéressant, rejoignant mes propres interrogations. Elle a posé un acte véritable de communication. Ses doutes m’en ont plus appris sur les réseaux sociaux que les « 7 choses à faire en priorité… » et autres « 10 règles d’or » qui, elles-aussi, passent et repassent à l’envi sur Linked In comme des mets de plus en plus froids. Pourtant, je gage que les « 15 résolutions pour être gentil au bureau » resteront bien plus likées que l’article de Lisa ou que le mien. Tant pis.

Pharmacie. Préparation en milieu stérile. Centre Hospitalier de Valenciennes

Achats hospitaliers : performance record en 2016 pour UniHA

UniHA est le premier réseau coopératif d’achats de l’Hôpital public en France. En 2016, ses performances ont été exceptionnelles : UniHA a acheté pour 3,286 milliards d’euros et généré 124,37 millions d’euros de gains sur achat. Ses objectifs étaient d’atteindre les seuils des 3 milliards d’euros de portefeuille achat et des 100 millions d’euros de gains. Par rapport à l’exercice 2015, le portefeuille a augmenté de 19 % et les gains de 49,55 %.

La croissance du portefeuille résulte d’un accroissement important de l’offre. On relève en particulier les contributions importantes des filières énergie, médicaments et dispositifs médicaux. Ces familles d’achats pèsent plus de la moitié des gains de l’année : 40 M€ pour la filière énergie et 23 M€ pour la filière médicaments.

UniHA a travaillé activement à son propre renouvellement. Dans l’élan de la création des Groupements hospitaliers de territoire (GHT), les achats sont maintenant clairement identifiés comme étant décisifs pour contribuer au retour à l’équilibre des hôpitaux publics. C’est pourquoi UniHA s’est imposé comme l’un des principaux contributeurs à la mise en place de ces GHT. La perspective de nouvelles synergies fortes entre les établissements membres des GHT laisse entrevoir de nouvelles pistes de performances : massification, resserrement des références et bon usage, optimisation des processus achat. Le réseau entend se saisir de ces différents leviers pour en faire bénéficier le travail des hospitaliers au service des patients.

Dossier de presse (13 pages) : UNIHA_DossierPresse.pdf 

Logo salon Onlylight

Onlylight et Lumen : grands projets pour la filière éclairage

Articles similaires : Un site web pour se former à l’éclairage Cluster Lumière : manifestement Douai pour l’éclairage urbain Formation éco-éclairage Opus Light Les Journées Nationales de l’Eclairage 2016 à Lyon