UniHA, réseau coopératif achats hôpitaux publics

Hôpital et entreprises : les connexions de mars 2017 !

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Rapport d'activité de Savoie Technolac

Savoie Technolac passe le cap des 4 000 emplois pour ses 30 ans

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Projet Voltaire

Comme dans un fauteuil ! Ma Voltaire expérience

Le Projet Voltaire, moi j’en dis du bien.

D’abord parce que de toute évidence, les besoins de formation à l’expression écrite sont partout criants. Que l’école ait ou non fait son travail, c’est un autre débat. L’attente est là, formulée autant par les personnes qui souhaitent se réconcilier avec l’orthographe (le mot étant à prendre au sens large d’expression écrite juste) que par leurs entreprises ou par les recruteurs.

Dans le monde du travail, depuis l’avènement du web, nous passons nos journées à communiquer par écrit (la preuve ici !). Rédiger avec des fautes inhibe celui qui les commet tant elles entachent son image et celle de son organisation.

J’ai personnellement constaté sur moi-même l’efficacité du Projet Voltaire. Etant professionnel de l’écrit, et même formateur en expression écrite, je partais peut-être d’assez haut… mais je possédais une belle marge de progrès ! Ce programme m’a aidé à m’en rendre compte, à la réduire de manière plutôt ludique et à repousser les stratégies d’évitement auxquelles je me livrais face aux difficultés que je ne maîtrisais pas.

Fin novembre, découvrant le Projet Voltaire – et étant de nature plutôt passionnée – je me suis inscrit ipso facto à la session qui se déroulait une dizaine de jours plus tard près de chez moi. Au préalable, j’ai effectué les tests gratuits qui se trouvent sur le site www.projet-voltaire.fr, ouvert un Bescherelle un peu poussiéreux qui baillait* sur mon étagère, et vogue la galère… Une toute petite dictée et 195 phrases plus tard (ce sont les modalités de passage du Certificat Voltaire), deux petites semaines s’écoulent et je reçois mon score : 885 sur 1000.

Pas mal mais ça ne faisait pas de moi un expert : il aurait fallu atteindre les 900 points.

Deux mois et demi plus tard, j’ai suivi une formation de formateur et utilisé les ressources du site Voltaire (je vous le recommande pour passer le temps dans les transports en commun), lu et pratiqué le livre de Marie-France Claerebout, Optimiser son score au Certificat Voltaire (franchement, un très bon livre) et cerise sur le gâteau, joué au Grand Quizz de l’orthographe qu’une main attentionnée avait glissé sous le sapin de Noël. Bingo, j’apprends cette semaine que je décroche 987 points.

Moralité :

  1. J’en suis content, tout simplement, et donc reconnaissant au Projet Voltaire. Mais ça ne suffirait pas…
  2. En passant la certification Voltaire, j’ai testé l’efficacité de la méthode, qui s’appuie sur les acquis des sciences cognitives ; j’en ai bénéficié, admirant au passage la construction logique de l’architecture de notre langue (pas toujours, certes, mais souvent). de quoi être fier de tous ceux qui, de génération en génération, lui ont donné son âme.
  3. Je n’en suis que plus motivé à ajouter à mes modules de formation celui-là : Se réconcilier avec l’expression écrite. Je suis en train de le concocter en m’appuyant autant sur mon expérience pédagogique que sur des ressources dont la plupart se trouvent en ligne. Je suis convaincu que pour cet apprentissage, le blended learning (anglicisme qui désigne l’association entre formation présentielle et e-learning) est indispensable à tous ceux qui sont les plus fâchés avec l’orthographe. Se parler, comprendre, mémoriser, s’entraîner… et même s’amuser ! La langue est un « je », c’est aussi un jeu.

A suivre !

*Note : mais il ne bayait pas aux corneilles, ce Bescherelle !

Italia, 2016. Ces merveilleux nuages.

Je suis bienveillant, je dis merci, j’approuve les 10 règles d’or de la bonne communication. Qui suis-je ?

Comme beaucoup, je suis frappé par le succès de ces posts, sur Linked In, qui reprennent des citations toutes plus creuses l’une que l’autre. Le genre : « Tout est dans tout et réciproquement ». Ici, toutes ces invitations à la « bienveillance ». Là, ce rappel que dire merci, c’est vraiment mieux que ne pas dire merci (pas faux, d’ailleurs). Ces bouteilles à la mer me rappellent un peu les petits cadres kitschs qu’on voyait dans les cafés, suspendus au comptoir, avec écrit en lettres gothiques : « N’engueulez pas le patron, la patronne s’en charge ».

Mais les bouteilles au café n’allaient pas à la mer et il y a, je crois, beaucoup plus d’amertume dans les cœurs qui likent sur les réseaux sociaux que dans la première gorgée de bière consommée sur le zinc. Ces messages qui tournent sans fin en accumulant les « partages » témoignent probablement de situations réelles de souffrance au travail (qui suis-je pour en juger ?). Sans doute expriment-ils un immense besoin de donner du sens à sa vie et de le partager. Ce besoin, la nature même du « réseau social », qui est d’exalter l’individu, ne fait que l’exacerber. Si l’on ajoute que ces citations sont intemporelles, cela suffit à leur donner la longévité de Mathusalem et les like qu’elles reçoivent relèvent peut-être mécaniquement d’un effet « boule de neige ». On a d’ailleurs généralement perdu la trace de ceux qui les ont initialement publiées.

A côté, les articles de fond semblent moins lus. Peut-être ne s’agit-il jamais de vrais articles de fond, qu’on réserve encore à d’autres publications ? Ou bien sont-ils lus, en réalité, sans que les lecteurs n’éprouvent l’envie de les « liker ». Ou encore ont-ils une courbe de vie plus brève.

A quoi ça sert vraiment ? Mais d’abord à qui le demander ?

Je ressens que nous maîtrisons bien peu des mécanismes de ces réseaux sociaux sur lesquels nous naviguons à vue. Je me demande si leurs concepteurs eux-mêmes ne restent pas aussi ignorants que nous, aussi spectateurs que nous le sommes de notre propre jeu. Comment ça marche ? A quoi ça sert vraiment ? Eh bien allons-y voir…

De manière empirique, travaillant sur Linked In et Twitter pour certains de mes clients, des grappes d’entreprises en l’occurrence, j’ai constaté une montée régulière des followers et autres « amis » en deux ans, jusqu’à atteindre quelques centaines. Cela semble approprié : il n’y aurait aucune raison d’atteindre des chiffres astronomiques. En revanche, il faut chercher à être rejoints par des partenaires potentiels, ou en tout cas à être repéré par eux, et plus encore à réunir sa propre communauté : les membres, les clients et prospects, les fournisseurs, les experts, les décideurs, les amis au vrai sens du terme.

A cet égard, Linked In révèle une dimension communautaire qui en fait un bel outil de communication interne et institutionnelle, un « extranet » comme on ne dit plus trop, auquel il tend à se substituer. De son côté Twitter permet d’informer et de s’informer. Il suffit d’avoir compris que l’oiseau bleu n’impose pas de réciprocité dans le suivi, permet de créer des listes pour aller plus vite à l’info recherchée à l’instant T, que les hashtags sont importants pour alimenter une conversation, et vogue la galère. Qui aurait cru qu’un « machin » vous proposant de communiquer en 140 caractères puisse devenir une telle source d’information ? C’est qu’il faut raisonner « hypertexte » et considérer les 140 caractères comme d’attrayantes mini bandes annonces des messages, bien plus complets, que nous publions ou découvrons ailleurs sur le web.

Le doute, plus utile que les certitudes pour progresser à tâtons

Tout reste à découvrir empiriquement. « On invente, on teste, on s’amuse », affirmait la joyeuse pub d’une enseigne de distribution d’articles de sports et de loisirs, il y a quelques temps déjà (en 1990). Un exemple : cet article, qui vous a intéressé puisque vous êtes parvenu à son terme, m’a été inspiré par celui de Lisa Taupin lu tout à l’heure. J’ai trouvé son propos authentique, utile et intéressant, rejoignant mes propres interrogations. Elle a posé un acte véritable de communication. Ses doutes m’en ont plus appris sur les réseaux sociaux que les « 7 choses à faire en priorité… » et autres « 10 règles d’or » qui, elles-aussi, passent et repassent à l’envi sur Linked In comme des mets de plus en plus froids. Pourtant, je gage que les « 15 résolutions pour être gentil au bureau » resteront bien plus likées que l’article de Lisa ou que le mien. Tant pis.

Pharmacie. Préparation en milieu stérile. Centre Hospitalier de Valenciennes

Achats hospitaliers : performance record en 2016 pour UniHA

UniHA est le premier réseau coopératif d’achats de l’Hôpital public en France. En 2016, ses performances ont été exceptionnelles : UniHA a acheté pour 3,286 milliards d’euros et généré 124,37 millions d’euros de gains sur achat. Ses objectifs étaient d’atteindre les seuils des 3 milliards d’euros de portefeuille achat et des 100 millions d’euros de gains. Par rapport à l’exercice 2015, le portefeuille a augmenté de 19 % et les gains de 49,55 %.

La croissance du portefeuille résulte d’un accroissement important de l’offre. On relève en particulier les contributions importantes des filières énergie, médicaments et dispositifs médicaux. Ces familles d’achats pèsent plus de la moitié des gains de l’année : 40 M€ pour la filière énergie et 23 M€ pour la filière médicaments.

UniHA a travaillé activement à son propre renouvellement. Dans l’élan de la création des Groupements hospitaliers de territoire (GHT), les achats sont maintenant clairement identifiés comme étant décisifs pour contribuer au retour à l’équilibre des hôpitaux publics. C’est pourquoi UniHA s’est imposé comme l’un des principaux contributeurs à la mise en place de ces GHT. La perspective de nouvelles synergies fortes entre les établissements membres des GHT laisse entrevoir de nouvelles pistes de performances : massification, resserrement des références et bon usage, optimisation des processus achat. Le réseau entend se saisir de ces différents leviers pour en faire bénéficier le travail des hospitaliers au service des patients.

Dossier de presse (13 pages) : UNIHA_DossierPresse.pdf 

Logo salon Onlylight

Onlylight et Lumen : grands projets pour la filière éclairage

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Reportage France 3 Rhône-Alpes, 23 novembre 2016 : Poralu Marine

Poralu Marine en images avec France 3

Poralu Marine a reçu la visite de France 3 Rhône-Alpes. Le reportage fait découvrir comment cette PME nichée à Port, dans l’Ain, passionnée par son métier, livre partout dans le monde des marinas et installations portuaires haut de gamme. C’est le marché récemment remporté à Londres, pour la rénovation des St Katharine Docks sur la Tamise, qui sert de fil conducteur. Le reportage rappelle aussi les superbes réalisations de New York, Macau… En fait, 8 000 références sur les cinq continents  ! Elles ont hissé Poralu Marine au rang des toutes premières entreprises internationales dans son domaine.

Poralu Marine a été créée au début des années 1980. aujourd’hui son développement est en phase avec les exigences économiques, sociales et environnementales de ses clients. L’entreprise a été l’une des premières à utiliser l’aluminium comme structure exclusive des pontons. Forte d’un département R&D à la pointe de la technologie, elle propose aujourd’hui une large gamme de produits : pontons baignade, de loisir, privatif …, passerelles, catways, débarcadères, etc.

 

Cluster Lumière

« Eclaire-moi ! » Ce film vaut une séance de luminothérapie

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Copyright Pict Your Company, novembre 2016

Etudiants créateurs d’entreprises à Savoie Technolac : l’heure du pitch

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Poralu Marine, spécialiste des équipements portuaires haut de gamme, maître d’ouvrage de la rénovation de la marina des St-Katharine Docks à Londres.

Poralu Marine habille la Tamise à Londres

La PME française Poralu Marine, spécialiste des équipements portuaires haut de gamme, a remporté la maîtrise d’ouvrage de la rénovation d’une marina située au cœur de Londres, sur la Tamise, dans le quartier touristique des St-Katharine Docks, tout proche de Tower Bridge. La livraison de ce chantier de prestige est prévue en février prochain. Un an après le chantier de la Brooklyn Bridge Park Marina, au pied du pont de Brooklyn à New York, c’est l’aménagement d’un autre des plus fameux sites urbains de la planète qui est confié à la PME française. Cette opération est menée avec la société ICMS (Inland and Coastal Marina Systems), qui assure la partie logistique et l’installation.

Les docks de St Katharine (St Katharine Docks), situés dans le district londonien de Tower Hamlets, sont d’anciens docks qui desservaient Londres depuis 1828. Répartis sur trois bassins, ils donnent sur la rive nord de la Tamise, à l’est (en aval) de la Tour de Londres et du Tower Bridge. Ils faisaient partie du port de Londres et sont aujourd’hui réhabilités en bureaux, logements et locaux pour activités de loisirs, tandis que les bassins accueillent désormais des ports de plaisance.

Les St Katharine Docks seront entièrement remis à neuf avec des équipements en bois naturel, des pontons cintrés qui épousent les formes du quai, des portails Premium signés Poralu Marine. Démonter l’existant, mettre en place les nouveaux équipements, les installations eau et électricité, ont imposé à l’équipementier français de véritables défis logistiques. Par sa situation, ce quartier résidentiel haut de gamme, très fréquenté en raison de ses nombreux bars, impose d’agir dans une certaine discrétion. De plus, le trafic intense de la capitale britannique rend difficile l’accès des poids lourds et engins de chantier. Enfin, de nombreux bateaux résidents occupent en permanence cette marina, ce qui oblige à les déplacer et à effectuer la rénovation par étapes, en une douzaine de phases successives.

Poralu Marine, PME française, a été choisie de préférence à ses compétiteurs britanniques pour sa capacité à gérer de A à Z cet ambitieux projet, dans sa globalité, à allier l’esthétique aux solutions techniques et logistiques éprouvées, ce que démontrent ses réalisations partout dans le monde, y compris en milieu urbain et touristique.

Poralu Marine, spécialiste des équipements portuaires haut de gamme, maître d’ouvrage de la rénovation de la marina des St-Katharine Docks à Londres.

Poralu Marine, spécialiste des équipements portuaires haut de gamme, maître d’ouvrage de la rénovation de la marina des St-Katharine Docks à Londres.

Le point de vue du gestionnaire de la marina des St Katharine Docks
La société britannique Camper & Nicholsons, qui sera chargée de la gestion de cette marina, déclare à propos de ce choix :
« Camper & Nicholsons Marinas a été nommé par les propriétaires comme consultants pour la reconfiguration et la rénovation de la marina pour une durée initiale de 3 ans. Notre cabinet a contribué à la sélection de l’entreprise, ayant soumis l’appel d’offres à cinq entreprises, et notre choix, au côté des gestionnaires de projet Beadmans, s’est porté sur Poralu Marine. Parmi toutes ces entreprises interrogées, Poralu Marine a montré le désir de travailler en étroite collaboration avec nous, dans le but d’atteindre ensemble les objectifs souhaités dans le cadre de cette rénovation et de se hisser à la hauteur des défis que pose le quartier des Docks de St Katharine. Nous avons particulièrement apprécié leur approche minutieuse de la planification des travaux, la réalisation d’enquêtes détaillées pour partir sur les bases les plus précises, ainsi que leur capacité à adapter leurs produits exclusifs aux exigences de « sur mesure » propres à ces docks. »
Bill Green, Technical Director, Camper & Nicholsons Marinas