#MoisSansTabac avec les professionnels de santé libéraux d’Auvergne-Rhône-Alpes

Les Unions de professions libérales d’Auvergne-Rhône-Alpes se mobilisent pour le Mois Sans Tabac : sensibilisation des professionnels, coaching collectif, document de référence…

L’AURA, association de plusieurs URPS (1) en Auvergne-Rhône-Alpes, s’engage chaque année dans l’opération Mois Sans Tabac (#MoisSansTabac) auprès des professionnels de santé d’Auvergne-Rhône-Alpes.

Ce grand défi collectif national consiste à accompagner les fumeurs dans une démarche d’arrêt du tabac sur une durée d’un mois, généralement novembre. La durée de 30 jours correspond à la période critique du sevrage. Par son ampleur et sa visibilité, l’opération a pour objectif d’augmenter le nombre d’arrêts du tabac avec un effet d’émulation.

L’AURA agit avec d’autres partenaires, comme
l’Agence Régionale de Santé (ARS) et les URPS (1) de médecins et de pharmaciens… Elle organise des réunions de sensibilisation des professionnels. Il y en a eu cette année à Clermont-Ferrand le 17 octobre et à Lyon le 23 octobre. En 2020, elles se tiendront aussi à Annecy et à Valence.

« Nous constatons à chaque fois le besoin d’information et de formation, d’accompagnement des acteurs de santé désireux de s’engager dans des actions de sevrage tabagique au service de leurs patients, observe Lucien Baraza, président de l’AURA ; et si nos métiers sont différents, ils sont complémentaires. Si chaque patient est unique, son objectif reste le même lorsqu’il s’engage dans le sevrage tabagique : vivre sans tabac ! »

L’AURA organise aussi des séances de coaching de patients. L’association a également réalisé un document d’information qui permet aux professionnels de santé d’accompagner leurs patients de manière professionnelle, selon une méthodologie précise, avec « les mots pour le dire » et la méthode pour avancer.

J’ai contribué à la rédaction de ce guide en assistant à la séance de formation à la tabacologie animée le 23 octobre à Lyon par le Dr Marie Malécot, médecin tabacologue ; Armelle Cazanave, infirmière libérale et hypnothérapeute ; Martine Chemisky, sage-femme et tabacologue ; Philippe Joud, masseur-kinésithérapeute, spécialiste de kinésithérapie respiratoire.
Réservé aux professionnels, il est disponible auprès de l’AURA :
contact@association-aura.fr.

(1) : Unions régionales de professionnels de santé libéraux (URPS) : une par profession de santé, une par région, depuis 2010.

Avec Ideline, les Ets de santé trouvent des infirmiers libéraux pour suivre leurs patients

Les infirmiers libéraux d’Auvergne-Rhône-Alpes viennent d’imaginer et de développer une plateforme qui permettra aux établissements de santé de les contacter lorsque des patients ont besoin de soins infirmiers à domicile, après une intervention ou un séjour à l’hôpital. Le Centre Léon Bérard (Lyon), centre de lutte contre le cancer, est le premier établissement à l’adopter.


En développant une plateforme qui met en relation les établissements de santé et les infirmiers à domicile, pour les soins post-opératoires, l’URPS Infirmiers Auvergne-Rhône-Alpes et le Centre Léon Bérard facilient les relations ville-hôpital.

Comment ça marche ? Au moment de sa sortie, le centre hospitalier saisit l’adresse du patient et le type de soins dont il a besoin. Tous les infirmiers inscrits à cette plateforme nommée IdeLine, exerçant sur son lieu d’habitation, reçoivent la notification de demande par SMS. Si un infirmier libéral est disponible, il valide la prise en charge.

La démarche respecte bien sûr le libre choix du patient pour le cas où il pourrait lui-même indiquer le nom d’un(e) infirmier(e) qui le suit ou qu’il souhaite contacter en priorité.

L’objectif est bien sûr de faciliter le retour à domicile des patients. Ce service va bénéficier aux habitants de notre région, notamment aux patients les plus socialement isolés. Ils seront sûrs de pouvoir disposer de soins infirmiers dès leur retour à domicile.

Le Centre Léon Bérard (Lyon), centre de lutte contre le cancer, premier établissement à adopter Ideline

Le Centre Léon Bérard, centre de lutte contre le cancer situé à Lyon, a décidé d’adopter cette plateforme et vient de signer une convention de trois ans avec l’URPS Infirmiers ARA.
Qu’il s’agisse de sorties en ambulatoire ou d’hospitalisation à domicile, ce centre a de nombreux patients dont la continuité des soins nécessite une prise en charge infirmière à domicile, étant donné sa spécialisation. Il va donc tester cette solution en tant que site pilote et participer au développement de son usage.

L’engagement de cet établissement de tout premier plan conforte l’URPS Infirmiers Rhône-Alpes Auvergne qui a lancé ce projet pour répondre simultanément aux attentes des centres hospitaliers, de la profession infirmière et des patients.

Les points forts d’IdeLine

  • Pour les infirmiers libéraux, IdeLine permet d’améliorer le flux de patientèle en enregistrant des demandes concernant des patients géographiquement proches. La condition de réussite est bien sûr que les infirmiers soient nombreux à s’inscrire gratuitement sur le site https://ideline.org/.
  • IdeLine est un service gratuit pour les infirmiers libéraux comme pour les patients, développé dans le cadre de la mission de service public des URPS.
  • La plateforme respecte pleinement les recommandations de la Commission Éthique et Déontologie de l’Ordre National des Infirmiers du 29/09/2017. Elle est en phase avec le règlement européen sur la protection des données (RGPD). Créée par l’URPS Infirmiers ARA, indépendamment de tout partenariat privé, elle ne poursuit aucun but lucratif.

Infirmiers libéraux, comment vous inscrire à IdeLine ?

L’infirmier libéral s’inscrit à IdeLine soit sur la plateforme Ideline.org soit via l’application MonSisra.

Parmi les différentes solutions de messagerie sécurisée de santé, l’URPS a décidé d’orienter les infirmiers vers MonSisra. C’est le système le plus abouti, simple à utiliser, alliant messagerie sécurisée et conversations/tchat sécurisés aussi simple que SMS/MMS/Visio. L’outil est disponible au cabinet (sur ordinateur ou en mode web) et en mobilité (smartphone). Étant financé par l’Agence Régionale de Santé Auvergne Rhône-Alpes dans le cadre du Programme régional de santé, MonSisra est un service gratuit, indépendant et à but non-lucratif.

Communiqué de presse Ideline du 13 novembre 2019
Découvrir Ideline en vidéo et en 2 minutes :
Pour les Infirmiers Libéraux https://ideline.org/professionnel/
Pour les Etablissements https://ideline.org/etablissements/

Format carte de visite

Petit format, petit conseil. La carte de visite des consultants me fait dire qu’ici, les mots sont plus importants que l’image.

Ces deux personnes qui créent ensemble une société de conseil en management spécialisé, hautement compétents sur leur marché, me demandent à titre amical un avis bienveillant sur leur future carte de visite.

Rien à redire sur la création graphique. Je n’interviendrais d’ailleurs sur ce point que s’il me semblait voir un trop grand écart entre l’image voulue et l’image projetée. Par exemple si la police de caractères était celle qu’utilise Camille, 5 ans, invitant mon petit-fils à son anniversaire (ou la célèbre Comic Sans qui n’a jamais fait rire personne). Mais ne comptez pas sur moi pour dire que telle couleur véhicule tel message : si c’est incontestable pour une produit de grande consommation placé sur un linéaire, je ne crois pas que cela se vérifie pour une société de conseil. Pas sûr que le rouge soit anxyogène ou dynamique, que le bleu soit trop distant, le vert trop pharmaceutique et le jaune puéril (il faut que le jaune soit lisible si on choisit cette couleur !). Je veux dire par là qu’un consultant qui visse sa plaque choisit sa couleur en fonction de ses goûts et cela me semble plutôt bien ainsi. S’il adopte ce qu’il croit être un code couleur en usage dans son domaine, il fait bien. S’il choisit de s’en démarquer, il fait bien aussi.

Venons à l’essentiel : les mots.

Sur la maquette que j’ai sous les yeux, le métier de ces jeunes consultants est exprimé en français. Je leur fais remarquer qu’une traduction en anglais s’imposerait (ou un système de carte recto français, verso anglais ; ou deux cartes différentes, ce qui devient compliqué). Ils me répondent que leurs clients seront exclusivement situés en France : c’est une activité d’appoint, cette petite société ne constitue pas le cœur de leur activité, presque un passe-temps. Il n’empêche… Il n’empêche que ces clients français évoluent, eux, dans un univers international. Il n’empêche que ces clients français doivent ignorer que les consultants n’ont qu’une ambition locale et que leur engagement est complémentaire d’autres activités. Ils doivent penser que comme eux-mêmes, comme leurs propres clients, leurs prestataires ont un regard tourné vers le monde, y puisent de nouvelles idées, y évoluent naturellement. Seul l’anglais peut répondre à cette attente.

Ensuite, la carte de visite comporte une adresse physique. Est-ce bien nécessaire alors qu’il s’agit du domicile privé d’un consultant ? Rien ni personne ne l’impose. Gagnons de la place, centrons-nous sur ce qui donne du sens.

En revanche, aucune adresse de site web. « Normal, la société ne prévoit pas d’un créer un… ». Je suggère : pourquoi ne pas créer au moins une landing page, page web publicitaire permettant un début de référencement et la mise en place de liens hypertexte, par exemple vers vos comptes sociaux individuels et votre page entreprise sur Linked In ?

« Oui, mais notre carte de visite n’a pas de but commercial ».

Chers amis, votre carte de visite a un seul but, un but commercial. Au moment de créer une société de conseil – et même longtemps après – tout investissement de temps et d’argent qui ne concourt pas à la réussite commerciale (gagner des clients, les satisfaire, les fidéliser, s’en faire des alliés) est à peu près inutile.

Entreprises, innovation, formation : CARA en grand sur Solutrans

Du 19 au 23 novembre 2019 à Lyon, Solutrans, salon international des professionnels du transport routier et urbain, regroupe la filière autour de l’innovation et de l’information sur les solutions les plus pertinentes et les mieux adaptées à ses évolutions.

L’association CARA est un acteur majeur de ce salon, avec un stand partenarial, l’exposition de 36 projets d’innovation labélisés CARA, son Campus des Métiers et des Qualifications, trois conférences sur la mobilité du futur et les présentations de start-ups.

Stand CARA [2 B 069] 

  • 8 entreprises (Carpenter, Gulplug, Cimes, CRMT, GN VERT, CEA Tech, groupe SAB, IPG Automotive)
  • L’Aderly – Invest in Lyon, sera également présente sur le stand CARA pour promouvoir la région lyonnaise auprès des investisseurs étrangers.

Innovative Mobility by CARA [5 T 228]

  • 36 projets d’innovation labélisés par CARA entre 2015 et 2018 présentés sur une exposition, avec leur état d’avancement.
  • Séances de pitchs projets pour découvrir tous ces projets, mardi 19 et mercredi 20 novembre.

Campus Auto’Mobilités[5 R 229]

  • Porté par CARA et le Lycée Polyvalent Aragon Picasso de Givors (69), ce Campus des Métiers et des Qualifications est destiné à préparer l’avenir de la filière de l’automobile et du véhicule industriel en Auvergne-Rhône-Alpes, en formant les professionnels dont les entreprises ont besoin.

Conférences – Solutrans 4.0 – Jeudi 21 novembre

  • Véhicule autonome : quels horizons pour le transport de marchandises ?  9 h à 10 h 20
  • Les zones à faibles émissions : quelles modalités de mise en œuvre ? 14 h 30 à 16 h
  • La loi d’orientation des mobilités : quelles perspectives ? 16 h à 17 h 30

Start-up – Solutrans 4.0

  • Pitchs start-up de 10 entreprises, vendredi 22 novembre 9h30-11h30 : Colimap, Gulplug, H2SYS, Metacar, Neovya, Supraways, Maycar, Smart Lite, Yokler, Zembo

CARA : plus de 200 industriels, opérateurs de transports, centres de recherche et de formation en synergie

CARA European Cluster for mobility solutions rassemble plus de 200 industriels, opérateurs de transports, centres de recherche et de formation. CARA est labellisé Cluster de la Région Auvergne-Rhône-Alpes et Pôle de Compétitivité. L’association est membre associée et représentante de la PFA Filière Automobile et Mobilités.

Référence en Europe, CARA poursuit deux grands objectifs complémentaires :

  • Accompagner les mutations de la mobilité urbaine, plus particulièrement celle des systèmes de transport de personnes et de marchandises.
  • Fédérer et animer la filière automobile & véhicule industriel en Auvergne-Rhône-Alpes, territoire de fournisseurs de technologies performantes pour le véhicule de demain.

De l’idée jusqu’au marché, CARA met en œuvre des actions collectives : projets de recherche et innovation, démonstrateurs en situation réelle, actions pour le développement économique et industriel de ses membres.

Un dossier de presse plus complet vous attend bien sûr ici !

Copyright : Poralu Marine

Bienvenue au premier parc solaire flottant du monde en haute altitude

Des vents soufflant sur la neige et la glace à 120 km/h en hiver… Bienvenue au Lac des Toules, à 1810 m d’altitude dans les Alpes suisses ! A la demande de Romande Energie SA, la société Poralu Marine, entreprise de l’Ain spécialiste des installations portuaires haut de gamme, a relevé le défi d’y construire le premier parc solaire flottant du monde en haute altitude avec des matériaux adaptés aux conditions climatiques extrêmes. Son rendement sera jusqu’à 50 % supérieur à celui d’un parc situé en plaine.

Copyright : Poralu Marine

Le Lac des Toules est un lac artificiel formé par un barrage. Le premier parc flottant installé, relié à une centrale électrique située au pied du barrage, se compose déjà de quelque 2 240 m2 de panneaux solaires bifaciaux qui produiront plus de 800 000 kilowattheures (kWh) par an. C’est l’équivalent de la consommation annuelle d’environ 220 ménages. A terme, la centrale solaire flottante, occupant 35 % de la surface des eaux, pourra produire plus de 22 millions de kWh par an, soit l’équivalent de la consommation annuelle de plus de 6 000 ménages.


Copyright : Poralu Marine

Romande Energie s’est fixé un double objectif via cette première mondiale : faciliter et accélérer la révolution énergétique en Suisse. De son côté, Poralu Marine se donne aujourd’hui pour priorité stratégique de contribuer à la protection de l’environnement en concevant et en implantant des projets d’aménagement répondant aux enjeux du développement durable.


Copyright : Poralu Marine

Au sommet de la tour Oxygène, une bouffée d’économie fraîche avec les Jéco

Du sommet de la tour Oxygène à Lyon, dans le repère d’Onlylyon, s’est déroulée la présentation des temps forts de la 12e édition des Journées de l’économie, qui auront lieu les 5, 6 et 7 novembre 2019 à Lyon.

Hélène Martinon, Directrice de projet Journées de l’économie auprès de la Fondation pour l’Université de Lyon (FPUL), a animé ce tour de table en présence d’une quinzaine de journalistes. Elle a rappelé quelques chiffres clés : 60 conférences et près de 260 intervenants pendant ces trois jours, 50000 visiteurs, une douzaine de lieux mobilisés dans Lyon pour accueillir ces conférences. Et s’il manque ici un chiffre, ce serait le zéro, soit le prix à payer pour accéder à ces conférences… entièrement gratuites.

Le savoir se partage. C’est la conviction de Pascal le Merrer, fondateur et Directeur général des Journées de l’Économie, à l’enthousiasme communicatif (un rêve quand vous organisez une conférence de presse !).

Karine Dognin-Sauze, Vice-présidente déléguée à l’Économie, à l’Innovation et au Développement numérique de la Métropole de Lyon, a su exprimer combien ces Journées de l’économie collent à la physionomie et aux ambitions du territoire.

Les deux banques partenaires « historiques » des Jéco ont exprimé en quoi ce festival de la science économique correspond à la vision de leur engagement au service de leurs clients et de leur région. Laurent Jouisse, Secrétaire Général de la Caisse d’Épargne Rhône-Alpes, a réagi à certains thèmes forts de l’édition 2019 : la transition énergétique, la remise en cause du libéralisme, la lutte contre les inégalités et la pauvreté, qui font écho à l’identité de la CERA.

Violaine Bellin, Directeur de la Stratégie et de la Transformation à la Banque Populaire Auvergne-Rhône-Alpes, a expliqué ce qui a motivé la Banque Populaire à devenir mécène des Jéco cette année, en phase avec les préoccupations des acteurs économiques : la croissance économique confrontée à la transition énergétique, les tensions internationales et replis identitaires, mais aussi les enjeux micro-économiques pour les territoires et leurs entreprises.

Au cours de cet échange avec les journalistes, les questions ont ensuite porté sur les grands défis du présent et aussi sur sur la visite de « pointures » telles que Joseph Stiglitz.

Rendez-vous le 5 novembre, tout le programme est ici !

Axes forts des Jéco 2019 :

Environnement, numérique, société… la décennie de tous les dangers, fil conducteur des 12e Journées de l’Économie

Parmi les personnalités internationales marquantes : Joseph Stiglitz Prix Nobel, Dani Rodrik, Branko Milanovic, Philippe Aghion

Trois grandes conférences :

–  5 novembre à 11 h : La transition c’est maintenant

–  6 novembre à 18 h : Le grand procès du libéralisme

–  7 novembre à 16 h : Dialogue social : les clés de l’avenir   

… Et enfin la volonté d’aller vers les plus jeunes :

–      Étudiants pro-environnement en table ronde

–      Les Jéco-Francophonie

–      L’Echo des Jéco

Les Journées de l’Économie 2019 (5, 6 et 7 novembre à Lyon, France) accueillent un invité de renom : Joseph Stiglitz, économiste américain, Prix Nobel d'économie
Les Journées de l’Économie (JECO), organisées depuis douze ans par la Fondation pour l’Université de Lyon, proposent aux citoyens de tous horizons des clés pour mieux comprendre le monde qui les entoure en échangeant sur une grande diversité de sujets d’actualité abordés avec un éclairage économique. Prochaines JECO du 5 au 7 novembre 2019 à Lyon. Relations presse : France, Giesbert & Mandin ; Lyon, Intelligible.
Les Journées de l’Économie 2019 (5, 6 et 7 novembre à Lyon, France) accueillent un invité de renom : Joseph Stiglitz, économiste américain, Prix Nobel d'économie

12e Journées de l’économie : c’est à Lyon du 5 au 7 novembre

Les Journées de l’Economie comptent parmi les grands festivals qui font de Lyon une ville à part. Bien qu’elles soient illustrées par un joli logo en forme de gecko, les Jéco n’incitent pas à lézarder ! On peut assister gratuitement à une soixantaine de conférences qui, pour cette 12e édition, se proposent de traiter la problématique : « Environnement, numérique, société… la décennie de tous les dangers ».

Les Jéco 2019 aborderont la transition énergétique, la remise en cause du libéralisme voire de la démocratie, le dialogue social, la transformation numérique. Pour en parler, des économistes à la vocation prophétique, de réputation mondiale, comme Joseph Stiglitz, Prix Nobel, Dani Rodrik, Branko Milanovic et Philippe Aghion, seront les invités les plus connus. Mais avec près de 250 experts, elles accueillent des voix qui pourront s’exprimer sur le développement effréné du numérique, le passage d’une économie de production à une économie d’usage, la démocratie menacée, tout autant qu’est menacé notre environnement.

Quelques chiffres clés pour mesurer l’ampleur des Journées de l’Economie :

1 253 abonnés à la chaîne Youtube des Jéco et plus de 23 000 visionnages

Plus de 80 000 visites sur le site internet des Jéco en 2018

Plus de 25 000 participants aux Jéco 2018 (50 000 participants cumulés)

8 parcours d’actualité Jéco 2019

Les titres des conférences 2019 sont parfois (souvent) provocateurs. Presque toujours, ils constatent que l’heure de profondes remises en cause a sonné. Par exemple :  La confiance perdue dans les expert-e-s, Le grand procès du libéralisme, Réformer ou détruire le capitalisme ? Les statistiques : info ou intox ? Guerre commerciale : le retour du chacun pour soi ? Du pain et des jeux : faut-il payer des gens à ne rien faire ? Etc.

Schématiquement, 8 parcours profilent les Jéco 2019 :

La transition énergétique sera la prochaine révolution économique

Le grand procès du libéralisme

Mondialisation, pays émergents, crises migratoires

Contre les inégalités et la pauvreté

Démocratie et montée des populismes

Au risque de la transformation numérique

Où vont les métropoles, comment rendre nos villes “durables” ?

Recherche et enseignement : la connaissance en économie

Les Jéco posent des questions, apportent des réponses et débattent. De quoi faire une halte de trois jours à Lyon, trouver de nouveaux repères et encore et toujours, des raisons d’informer et d’éveiller les consciences.

Les Jéco mode d’emploi

S’inscrire aux conférences des Journées de l’Economie:

Toutes les conférences sont gratuites, accessibles sur inscription http://www.journeeseconomie.org/inscription.php

Suivre les Jéco en vidéo

39 conférences seront retransmises sur le site http://www.journeeseconomie.org et seront visibles en direct ou en différé

Vous êtes journaliste ?

Contactez Marion Avranche pour la presse nationale, moi-même si vous êtes journaliste à Lyon, pour organiser votre parcours Jéco 2019 et vos avant-papiers :

Giesbert & Mandin – Marion Avranche : m.avranche@giesbert-mandin.fr

Jean Remy :jean.remy@intelligible.fr

Avec le Cluster Lumière, la recherche pour éclairer l’innovation

J’ai noté à Lyon cette semaine une belle rencontre entre le monde de la recherche et celui des entreprises. Et tout cela pour éclairer nos chaumières, les rues de nos villes… sans compter les nouveaux usages de la lumière, par exemple en santé. Le Cluster Lumière propose sa première Journée « Recherche & Innovation en Lumière » le 16 octobre 2019 à la CCI Lyon-Métropole.

Inciter au rapprochement entre laboratoires de recherche publics et entreprises fait partie de l’ADN du Cluster Lumière. Cet événement permettra aux laboratoires de présenter les sujets techniques, innovants et à fort potentiel commercial développés en leur sein, avec la découverte de leurs savoir-faire, de leurs spécificités et de leurs équipements. De leur côté, les entreprises pourront exprimer leurs besoins en matière d’innovation pour performer sur un marché mondialisé. Le programme s’articule autour de quelques projets de collaboration réussie, ayant donné lieu à une mise sur le marché.

Programme

9h30     Accueil

10h00   La dynamique de l’Innovation en éclairage – Luc Delattre

10h15   Présentation des projets des laboratoires retenus suite à l’appel à candidature :

  • CEREMA « Photométrie des revêtements et de la mesure de luminance par HDR-ILMD pour un éclairage routier sobre, maitrisé et responsable » – Valérie Muzet
  • CSTB « Lumière et Santé : mesurer les effets positifs et les effets délétères de la lumière sur la santé humaine pour optimiser l’éclairage des bâtiments et des villes. » – Christophe Martinsons
  • LAPLACE « Quantifier les impacts des systèmes d’éclairage à LED – Analyse de Cycle Vie & ACV Sociétale » – Georges Zissis
  • SIGMA « Le rôle des luminophores dans les dispositifs d’éclairage et de visualisation » – Geneviève Chadeyron

12h15   Les projets phare du Cluster Lumière

  • CAMPUS LUMIERE « Un Plan d’Investissement d’Avenir pour développer l’enseignement et la formation dans les nombreux métiers dans lesquels la lumière » – Pierre-Yves Thomasset
  • LUMEN « Une plateforme scientifique de pointe pour la filière de l’éclairage » – Raphaël Labeyrade

13h00   Buffet et échanges – Espace posters

15h00   C’est fini !

Liste des laboratoires membres du Cluster Lumière

Attention : ce n’est pas parce que vous voyez de la lumière que vous pouvez entrer ! Si vous êtes journaliste, contactez-moi pour votre inscription, il est encore temps : jean.remy@intelligible.fr

Des Infirmiers Eclaireurs au cœur de la pratique libérale

Les infirmiers libéraux gèrent quotidiennement des événements de santé évitables. Mais jusqu’à présent, ils l’avaient fait de manière discrète, sans les recenser. Grâce à l’application web Infirmiers Éclaireurs, ils peuvent désormais signaler immédiatement ces faits constatés au domicile de leurs patients. En recensant ces événements, la profession met en place une veille de santé publique extrêmement fine.

L’URPS Infirmiers Auvergne-Rhône-Alpes a créé une association, portant le nom d’Infirmiers Éclaireurs, dans le but de développer cette application en région Auvergne Rhône-Alpes.

 « Cette web application est au service des infirmiers libéraux pour communiquer sur les phénomènes évitables et en prendre la mesure. Elle tend vers de nouvelles pratiques et développe la fonction d’éclaireur. Elle permet de développer la communauté infirmière », explique Louise Ruiz, infirmière libérale, présidente de l’association Infirmiers Éclaireurs, secrétaire générale adjointe de l’URPS-Infirmiers Auvergne-Rhône-Alpes.

Et si traiter l’urgence était une réelle pratique des infirmiers libéraux ?

Près de 20 % des signalements effectués au domicile des patients, par les infirmiers libéraux membres de l’association Infirmiers Éclaireurs, concernent des appels d’urgence. C’est l’observation la plus significative L’étude a porté sur 1200 signalements récents qui ont conduit à un appel direct auprès des infirmiers. Traiter l’urgence est-il devenu une réelle pratique des infirmiers libéraux ?

Infirmiers Éclaireurs vient de décider de faire évoluer l’application web afin de recueillir davantage d’informations sur cette zone d’urgence. Elle se donne quatre mois pour intensifier les signalements, consolider les informations recueillies et les faire connaître aux autorités de santé.

A propos de l’URPS Infirmiers Auvergne-Rhône-Alpes

L’Union régionale des professionnels de santé Infirmiers Libéraux d’Auvergne-Rhône-Alpes représente et accompagne l’ensemble des 13 500 infirmières et infirmiers libéraux exerçant en ville ou en établissements de soins. Son Assemblée, constituée de professionnels élus par leurs pairs, comprend 24 membres. L’URPS est l’interlocuteur privilégié de l’Agence régionale de santé (ARS) sur toutes les questions qui impliquent les soins infirmiers libéraux dans la région. Elle participe à la mise en œuvre du Projet régional de santé. L’URPS Infirmiers Auvergne-Rhône-Alpes rassemble des professionnels impliqués qui ont à cœur de promouvoir le métier et de placer l’humain au cœur des échanges.

Façade de la Clinique du Parc, à Lyon (France)

La certification HAS « A » sans écart décernée à une clinique lyonnaise

La Haute Autorité de Santé (HAS) a certifié la Clinique du Parc Lyon en niveau A, soit le niveau le plus élevé, en juin 2019. Cette clinique du Groupe C2S a bénéficié de la part des experts visiteurs HAS d’une reconnaissance d’excellence supplémentaire puisque l’ensemble des processus analysés ont été classés en niveau de maturité “maitrisé”, signifiant une organisation au-delà des attendus de la certification.

La Clinique du Parc Lyon poursuit donc une tradition de qualité, d’abord concrétisée par la certification ISO 9001, puis par la certification mise en place par la HAS en 2014. Cette procédure obligatoire, indépendante de l’établissement, évalue tous les quatre ans la qualité et la sécurité des soins dispensés ainsi que l’ensemble des prestations délivrées par les établissements de santé.

« Grâce à l’implication de l’ensemble des professionnels de l’établissement (praticiens, paramédicaux et administratifs), la Clinique du Parc Lyon est sans doute le premier établissement de santé chirurgical privé à avoir atteint ce niveau de management de la qualité à Lyon voire à l’échelon national », relève son nouveau Directeur, Franck Zanibellato.

La Clinique du Parc Lyon appartient au Groupe C2S. Sa notoriété en métropole lyonnaise repose sur la compétence de ses chirurgiens et médecins – plusieurs bénéficiant d’une reconnaissance internationale -, sur le haut niveau de ses équipements technologiques et sur la recherche continuelle d’excellence de l’expérience patient procurée au public. Quelques réalisations majeures en témoignent en 2019 : Cardioparc, par Izycardio, le Parc Laser Vision qui vient d’emménager dans de nouveaux locaux ou encore le Centre de cryothérapie CryoAdvance. Ses principaux pôles sont l’orthopédie (incluant la neurochirurgie, ophtalmologie, chirurgie digestive et viscérale, chirurgie esthétique.

Demandez-moi des photos ainsi que le communiqué de presse « La Clinique du Parc Lyon, premier établissement privé chirurgical à recevoir la certification HAS “A” avec l’ensemble de ses processus en niveau maitrisé ».