Les Journées de l’Économie 2019 (5, 6 et 7 novembre à Lyon, France) accueillent un invité de renom : Joseph Stiglitz, économiste américain, Prix Nobel d'économie

12e Journées de l’économie : c’est à Lyon du 5 au 7 novembre

Les Journées de l’Economie comptent parmi les grands festivals qui font de Lyon une ville à part. Bien qu’elles soient illustrées par un joli logo en forme de gecko, les Jéco n’incitent pas à lézarder ! On peut assister gratuitement à une soixantaine de conférences qui, pour cette 12e édition, se proposent de traiter la problématique : « Environnement, numérique, société… la décennie de tous les dangers ».

Les Jéco 2019 aborderont la transition énergétique, la remise en cause du libéralisme voire de la démocratie, le dialogue social, la transformation numérique. Pour en parler, des économistes à la vocation prophétique, de réputation mondiale, comme Joseph Stiglitz, Prix Nobel, Dani Rodrik, Branko Milanovic et Philippe Aghion, seront les invités les plus connus. Mais avec près de 250 experts, elles accueillent des voix qui pourront s’exprimer sur le développement effréné du numérique, le passage d’une économie de production à une économie d’usage, la démocratie menacée, tout autant qu’est menacé notre environnement.

Quelques chiffres clés pour mesurer l’ampleur des Journées de l’Economie :

1 253 abonnés à la chaîne Youtube des Jéco et plus de 23 000 visionnages

Plus de 80 000 visites sur le site internet des Jéco en 2018

Plus de 25 000 participants aux Jéco 2018 (50 000 participants cumulés)

8 parcours d’actualité Jéco 2019

Les titres des conférences 2019 sont parfois (souvent) provocateurs. Presque toujours, ils constatent que l’heure de profondes remises en cause a sonné. Par exemple :  La confiance perdue dans les expert-e-s, Le grand procès du libéralisme, Réformer ou détruire le capitalisme ? Les statistiques : info ou intox ? Guerre commerciale : le retour du chacun pour soi ? Du pain et des jeux : faut-il payer des gens à ne rien faire ? Etc.

Schématiquement, 8 parcours profilent les Jéco 2019 :

La transition énergétique sera la prochaine révolution économique

Le grand procès du libéralisme

Mondialisation, pays émergents, crises migratoires

Contre les inégalités et la pauvreté

Démocratie et montée des populismes

Au risque de la transformation numérique

Où vont les métropoles, comment rendre nos villes “durables” ?

Recherche et enseignement : la connaissance en économie

Les Jéco posent des questions, apportent des réponses et débattent. De quoi faire une halte de trois jours à Lyon, trouver de nouveaux repères et encore et toujours, des raisons d’informer et d’éveiller les consciences.

Les Jéco mode d’emploi

S’inscrire aux conférences des Journées de l’Economie:

Toutes les conférences sont gratuites, accessibles sur inscription http://www.journeeseconomie.org/inscription.php

Suivre les Jéco en vidéo

39 conférences seront retransmises sur le site http://www.journeeseconomie.org et seront visibles en direct ou en différé

Vous êtes journaliste ?

Contactez Marion Avranche pour la presse nationale, moi-même si vous êtes journaliste à Lyon, pour organiser votre parcours Jéco 2019 et vos avant-papiers :

Giesbert & Mandin – Marion Avranche : m.avranche@giesbert-mandin.fr

Jean Remy :jean.remy@intelligible.fr

Avec le Cluster Lumière, la recherche pour éclairer l’innovation

J’ai noté à Lyon cette semaine une belle rencontre entre le monde de la recherche et celui des entreprises. Et tout cela pour éclairer nos chaumières, les rues de nos villes… sans compter les nouveaux usages de la lumière, par exemple en santé. Le Cluster Lumière propose sa première Journée « Recherche & Innovation en Lumière » le 16 octobre 2019 à la CCI Lyon-Métropole.

Inciter au rapprochement entre laboratoires de recherche publics et entreprises fait partie de l’ADN du Cluster Lumière. Cet événement permettra aux laboratoires de présenter les sujets techniques, innovants et à fort potentiel commercial développés en leur sein, avec la découverte de leurs savoir-faire, de leurs spécificités et de leurs équipements. De leur côté, les entreprises pourront exprimer leurs besoins en matière d’innovation pour performer sur un marché mondialisé. Le programme s’articule autour de quelques projets de collaboration réussie, ayant donné lieu à une mise sur le marché.

Programme

9h30     Accueil

10h00   La dynamique de l’Innovation en éclairage – Luc Delattre

10h15   Présentation des projets des laboratoires retenus suite à l’appel à candidature :

  • CEREMA « Photométrie des revêtements et de la mesure de luminance par HDR-ILMD pour un éclairage routier sobre, maitrisé et responsable » – Valérie Muzet
  • CSTB « Lumière et Santé : mesurer les effets positifs et les effets délétères de la lumière sur la santé humaine pour optimiser l’éclairage des bâtiments et des villes. » – Christophe Martinsons
  • LAPLACE « Quantifier les impacts des systèmes d’éclairage à LED – Analyse de Cycle Vie & ACV Sociétale » – Georges Zissis
  • SIGMA « Le rôle des luminophores dans les dispositifs d’éclairage et de visualisation » – Geneviève Chadeyron

12h15   Les projets phare du Cluster Lumière

  • CAMPUS LUMIERE « Un Plan d’Investissement d’Avenir pour développer l’enseignement et la formation dans les nombreux métiers dans lesquels la lumière » – Pierre-Yves Thomasset
  • LUMEN « Une plateforme scientifique de pointe pour la filière de l’éclairage » – Raphaël Labeyrade

13h00   Buffet et échanges – Espace posters

15h00   C’est fini !

Liste des laboratoires membres du Cluster Lumière

Attention : ce n’est pas parce que vous voyez de la lumière que vous pouvez entrer ! Si vous êtes journaliste, contactez-moi pour votre inscription, il est encore temps : jean.remy@intelligible.fr

Des Infirmiers Eclaireurs au cœur de la pratique libérale

Les infirmiers libéraux gèrent quotidiennement des événements de santé évitables. Mais jusqu’à présent, ils l’avaient fait de manière discrète, sans les recenser. Grâce à l’application web Infirmiers Éclaireurs, ils peuvent désormais signaler immédiatement ces faits constatés au domicile de leurs patients. En recensant ces événements, la profession met en place une veille de santé publique extrêmement fine.

L’URPS Infirmiers Auvergne-Rhône-Alpes a créé une association, portant le nom d’Infirmiers Éclaireurs, dans le but de développer cette application en région Auvergne Rhône-Alpes.

 « Cette web application est au service des infirmiers libéraux pour communiquer sur les phénomènes évitables et en prendre la mesure. Elle tend vers de nouvelles pratiques et développe la fonction d’éclaireur. Elle permet de développer la communauté infirmière », explique Louise Ruiz, infirmière libérale, présidente de l’association Infirmiers Éclaireurs, secrétaire générale adjointe de l’URPS-Infirmiers Auvergne-Rhône-Alpes.

Et si traiter l’urgence était une réelle pratique des infirmiers libéraux ?

Près de 20 % des signalements effectués au domicile des patients, par les infirmiers libéraux membres de l’association Infirmiers Éclaireurs, concernent des appels d’urgence. C’est l’observation la plus significative L’étude a porté sur 1200 signalements récents qui ont conduit à un appel direct auprès des infirmiers. Traiter l’urgence est-il devenu une réelle pratique des infirmiers libéraux ?

Infirmiers Éclaireurs vient de décider de faire évoluer l’application web afin de recueillir davantage d’informations sur cette zone d’urgence. Elle se donne quatre mois pour intensifier les signalements, consolider les informations recueillies et les faire connaître aux autorités de santé.

A propos de l’URPS Infirmiers Auvergne-Rhône-Alpes

L’Union régionale des professionnels de santé Infirmiers Libéraux d’Auvergne-Rhône-Alpes représente et accompagne l’ensemble des 13 500 infirmières et infirmiers libéraux exerçant en ville ou en établissements de soins. Son Assemblée, constituée de professionnels élus par leurs pairs, comprend 24 membres. L’URPS est l’interlocuteur privilégié de l’Agence régionale de santé (ARS) sur toutes les questions qui impliquent les soins infirmiers libéraux dans la région. Elle participe à la mise en œuvre du Projet régional de santé. L’URPS Infirmiers Auvergne-Rhône-Alpes rassemble des professionnels impliqués qui ont à cœur de promouvoir le métier et de placer l’humain au cœur des échanges.

Façade de la Clinique du Parc, à Lyon (France)

La certification HAS « A » sans écart décernée à une clinique lyonnaise

La Haute Autorité de Santé (HAS) a certifié la Clinique du Parc Lyon en niveau A, soit le niveau le plus élevé, en juin 2019. Cette clinique du Groupe C2S a bénéficié de la part des experts visiteurs HAS d’une reconnaissance d’excellence supplémentaire puisque l’ensemble des processus analysés ont été classés en niveau de maturité “maitrisé”, signifiant une organisation au-delà des attendus de la certification.

La Clinique du Parc Lyon poursuit donc une tradition de qualité, d’abord concrétisée par la certification ISO 9001, puis par la certification mise en place par la HAS en 2014. Cette procédure obligatoire, indépendante de l’établissement, évalue tous les quatre ans la qualité et la sécurité des soins dispensés ainsi que l’ensemble des prestations délivrées par les établissements de santé.

« Grâce à l’implication de l’ensemble des professionnels de l’établissement (praticiens, paramédicaux et administratifs), la Clinique du Parc Lyon est sans doute le premier établissement de santé chirurgical privé à avoir atteint ce niveau de management de la qualité à Lyon voire à l’échelon national », relève son nouveau Directeur, Franck Zanibellato.

La Clinique du Parc Lyon appartient au Groupe C2S. Sa notoriété en métropole lyonnaise repose sur la compétence de ses chirurgiens et médecins – plusieurs bénéficiant d’une reconnaissance internationale -, sur le haut niveau de ses équipements technologiques et sur la recherche continuelle d’excellence de l’expérience patient procurée au public. Quelques réalisations majeures en témoignent en 2019 : Cardioparc, par Izycardio, le Parc Laser Vision qui vient d’emménager dans de nouveaux locaux ou encore le Centre de cryothérapie CryoAdvance. Ses principaux pôles sont l’orthopédie (incluant la neurochirurgie, ophtalmologie, chirurgie digestive et viscérale, chirurgie esthétique.

Demandez-moi des photos ainsi que le communiqué de presse « La Clinique du Parc Lyon, premier établissement privé chirurgical à recevoir la certification HAS “A” avec l’ensemble de ses processus en niveau maitrisé ».

Le verre, une réponse à la dépendance au plastique à usage unique

Glassman Europe 2019, salon et congrès qui se tiendra à Lyon les 17 et 18 septembre 2019, aidera les fabricants à voir comment l’industrie du verre peut lutter contre la dépendance à l’égard du plastique à usage unique.

Le salon Glassman se tiendra au Centre de Congrès de Lyon les 17 et 18 septembre 2019. Événement international, Glassman rassemble la filière industrielle de l’emballage en verre et présente l’offre technique de pointe d’un secteur qui produit un matériau 100 % recyclable. C’est à la fois un salon, avec une cinquantaine d’exposants, et un congrès où se rencontrent experts internationaux, fabricants et utilisateurs du verre d’emballage.

 L’événement se déplace dans les différents continents car le verre d’emballage est universel. En Europe, le choix de Lyon s’est imposé depuis 2005 car un grand nombre de fournisseurs de technologie, importants pour la filière, sont implantés en région lyonnaise. Plusieurs usines de fabrication de verre se trouvent à proximité. La précédente édition, en septembre 2017, a accueilli 831 visiteurs à la Cité Centre de Congrès de Lyon.

« Pour cette édition 2019, l’accent sera mis sur la durabilité des produits en verre, avec une référence particulière à la pollution de nos océans et de la planète dans son ensemble causée par les matériaux plastiques. L’un des principaux avantages du verre de conteneur réside dans sa capacité à s’inscrire dans une économie circulaire, mais comment inciter davantage de fabricants de produits alimentaires et de boissons à utiliser le verre comme solution d’emballage plus durable ? », interroge Greg Morris, rédacteur en chef du magazine Glass International et organisateur des conférences de Glassman.

L’un des atouts du verre d’emballage est de s’inscrire pleinement dans une boucle d’économie circulaire. C’est le modèle parfait d’une économie circulaire en boucle fermée. Le calcin, verre issu de la collecte, est la première matière première des verriers. L’ensemble de l’organisation industrielle est optimisé pour un recyclage de proximité.

Le taux de recyclage du verre d’emballage atteint les 74 % en Europe selon la Fédération Européenne du Verre d’Emballage (FEVE). Aujourd’hui, plus de 12 millions de tonnes sont recyclées en boucle fermée, faisant de l’industrie du verre d’emballage un modèle d’économie circulaire. Depuis 1995, date à laquelle il était de 40 %, ce chiffre augmente continuellement.

Le taux de recyclage du verre d’emballage atteint les 74 % en Europe selon la Fédération Européenne du Verre d’Emballage (FEVE). Aujourd’hui, plus de 12 millions de tonnes sont recyclées en boucle fermée, faisant de l’industrie du verre d’emballage un modèle d’économie circulaire. Depuis 1995, date à laquelle il était de 40 %, ce chiffre augmente continuellement.

En France, 2,7 millions de tonnes de verre sont consommées chaque année et 30 kilos d’emballages en verre sont recyclés par habitant.

En elle-même, l’industrie du verre a accompli d’importants progrès en matière de respect de l’environnement, par exemple l’usage de filtres pour diminuer les rejets polluants, des fours plus efficients, la récupération et le recyclage de matières premières.

Contactez-moi pour toute information : communiqués de presse, visite de site industriel, visite du salon…

www.glassmanevents.com/europe

Logo du salon Glassman Europe 2019, à Lyon les 17 et 18 septembre 2019
Les Journées de l’Économie 2019 (5, 6 et 7 novembre à Lyon, France) accueillent un invité de renom : Joseph Stiglitz, économiste américain, Prix Nobel d'économie

JECO 2019 : Joseph Stiglitz à Lyon pour « la décennie de tous les dangers »

Rendues familières par le petit gecko qui leur sert de logo, les Journées de l’Économie portées par la Fondation pour l’Université de Lyon, reviennent les 5, 6 et 7 novembre 2019. Cette douzième édition accueille un invité de renom : Joseph Stiglitz, économiste américain, Prix Nobel d’économie, ancien conseiller de Bill Clinton.

Les JECO sont entièrement gratuites et accessibles à tous. Ce cycle de conférences permet d’appréhender les mécanismes de société que révèlent les grandes questions économiques.

Au côté de nos confrères et amis Giesbert & Mandin, qui auront la charge des relations presse nationales, Intelligible accompagne les JECO pour la presse lyonnaise.La transition environnementale et sociétale au cœur des JECO 2019.

Pour cette douzième édition, les débats et tables rondes seront déclinés autour de la problématique : « Environnement, numérique, sociétés : la décennie de tous les dangers ».

Les grandes thématiques abordées cette année prendront à bras-le-corps les enjeux de « la transition ». Dans un échange que j’ai eu avec lui, Pascal Le Merrer, directeur général des JECO, explique ainsi ce choix : « Au regard de la menace environnementale globale, cette décennie est particulière. Elle impose d’agir maintenant, avant 2030. Sans quoi il sera trop tard pour empêcher l’épuisement des ressources de faire subir des coûts insupportables à nos sociétés. Le phénomène des « gilets jaunes » ne témoigne-t-il pas de l’épuisement de certaines populations ? Or à chaque période de rupture, lorsque la société ressent qu’elle ne pourra plus perpétuer son modèle de vie, apparaissent des démagogues qui prétendent apporter des solutions immédiates, balaient d’un revers de main les « experts » et la « technostructure » pour se hisser au pouvoir. La période actuelle n’en manque pas ! Face à cela, le rôle des JECO est de s’appuyer sur la compétence des experts, de privilégier la réflexion de fond et la concertation qui aident les gouvernants à prendre les bonnes décisions. »

Le programme de cette édition a donc été conçu autour des urgences et des crises que connaît cette « décennie de tous les dangers. Les JECO 2019 abordent la transition énergétique, la remise en cause du libéralisme, le dialogue social, avec des économistes à la vocation prophétique, de réputation mondiale, comme Joseph Stiglitz et Dani Rodrik. Les JECO 2019 nous interrogent sur le développement effréné du numérique, le passage d’une économie de production à une économie d’usage, la démocratie menacée comme l’est notre environnement.

« Nous avons l’honneur cette année de compter Joseph Stiglitz parmi nos invités. En tant que grand témoin, il pourra participer activement à notre grande conférence d’ouverture qui couvrira cette année notre thématique principale, à savoir la transition environnementale et sociétale, sujet au cœur des préoccupations actuelles. Les JECO permettront cette année encore d’apporter un éclairage sur les enjeux sociétaux qui nous touchent tous », ajoute enfin Pascal Le Merrer.

Contacts presse :
France : Giesbert & Mandin – Marion Avranche / Lyon : Jean Remy


Poralu Marine, des ailes et des elles

Poralu Marine certifiée EN 1090-3, hhabilitée à proposer des produits marqués CE

Poralu Marine a obtenu la certification EN 1090-3 relative à l’exécution des structures en aluminium. Cette norme reconnue au niveau mondial, permet de marquer nos produits de la mention CE. Elle témoigne de l’exigence de ses process de fabrication, prouve la fiabilité et la robustesse de ses passerelles et apporte aux maîtres d’ouvrage, l’assurance de la garantie décennale.

Grâce à cette certification, Poralu Marine réalisera la nouvelle passerelle piétonne aluminium de Saint-Florent. Le 5 avril 2019, la Ville de Saint-Florent (Haute Corse) et SOFID ont confié au groupement constitué des sociétés GMS, Corsica Diving et Poralu Marine le marché de conception et réalisation d’une nouvelle passerelle piétonne enjambant le fleuve Aliso.

En Australie, en Nouvelle Zélande et en Asie du Sud-Est, la livraison simultanée de plusieurs marinas d’ampleur confirme la force du lien entre Poralu Marine et ses partenaires locaux.

Certaines de ces collaborations ont plus de dix ans, notamment avec les autorités de transport de Perth en Australie. Territoire d’innovation, l’Océanie accueille les marinas Poralu Marine, respectueuses de l’environnement, intégrant des produits et des matériaux éco-innovants : à l’image de la marina Prince of Wales, récemment rénovée en Tasmanie. Fruit du partenariat avec les deux inventeurs Australiens, les premières Seabin arrivent également sur le territoire !

Talentueuses, au féminin plurielles !

Des produits innovants mondialement reconnus, l’ambition de contribuer à la défense de l’environnement… Pour conjuguer les talents au féminin, Poralu Marine confie des responsabilités internationales à ses nouvelles recrutées, dans une ambiance propice au développement personnel.

A propos de PORALU MARINE

Développer des solutions et des biens d’équipement de plaisance uniques est le métier de base de PORALU MARINE. Concevoir, fabriquer et installer les équipements portuaires haut de gamme les plus durables, sur tous les océans et les mers, les fleuves et les lacs, reste sa principale compétence. Ses 8000 réalisations sur toute la planète, dans leurs plus petits détails, sont frappées du sceau de l’innovation. Leur très haute qualité a placé l’entreprise au premier rang des spécialistes des structures en aluminium. L’activité des différentes marques du groupe – Poralu Marine, All Nautica, CEI, Nautiscaphe, Poralu Bridge, Rotax – témoigne du renouvellement constant de l’offre, au service de l’environnement. Poralu marine innove constamment, avec le lancement récent de passerelles terrestres, de solutions d’ancrage respectueuses de l’environnement, de collecteurs de déchets flottants (Seabin)…

Basée à Port (01, France – siège social), créée en 1982, PORALU MARINE compte 150 collaborateurs et a réalisé sur l’exercice 2018 / 2019 un chiffre d’affaires consolidé de 30 M€ dont 80 % à l’international.

Téléchargez ces trois communiqués de presse en français ou en anglais.

CARA paré pour la phase IV des pôles de compétitivité avec Gilles Le Carre, son nouveau président

Ce 7 juin 2019, à l’occasion de l’Assemblée Générale de CARA, les membres de l’association ont élu leur nouveau Président. Gilles Le Carre, Ingénieur mécanicien (INSA Lyon 1993) et Administrateur de CARA depuis juin 2018, succède à Bernard Modat, que les participants à l’Assemblée Générale ont vivement remercié pour son action.

Après un premier poste chez Renault VI, Gilles Le Carre a ensuite intégré la division Ingénierie véhicule du Groupe Volvo, en tant que chef de projet composant châssis puis chef de projet véhicule.

Il a été en charge des programmes de développement de véhicules gamme moyen tonnage Europe et Asie entre 2013 et 2016. Il est actuellement directeur des programmes de développement véhicules Renault Trucks et gamme moyen tonnage Europe au sein de Volvo Group Trucks Technology, et membre du comité de direction de Renault Trucks.

Par ailleurs, il représente le groupe Volvo au Conseil de Surveillance de Transpolis SAS. Située dans la Plaine de l’Ain, Transpolis est une plateforme d’innovation, de recherche et d’expérimentation, regroupant des moyens d’essais et d’études pour la mobilité urbaine demain.

Nouveau Bureau de CARA :

  • Gilles Le Carre, Président (VOLVO GROUP/RENAULT TRUCKS)
  • Bernard Modat, Président d’honneur (Ancien Président CARA)
  • Brigitte Martin, Vice-présidente axe Innover, Trésorière (IFPEN)
  • Frédéric Lahitte, Vice-président axe Démontrer (IVECO Bus)
  • Philippe Lamoine, Vice-président axe Développer (IMECA)
  • Jean-Paul Mizzi, Vice-Président Europe et Secrétaire (IFSTTAR)
  • Xavier Benoit, Vice-président représentant des ETI et PME (CENTUM ADETEL)
  • Jean-Baptiste Yvon, Vice-président Filières Véhicules (EFI AUTOMOTIVE)
  • Magalie Campmas, Vice-présidente Transport de Personnes (SYTRAL)
  • Lydia Boyer, Vice-présidente Transport de Marchandises (La POSTE)
  • Jean-Baptiste Lesort, Vice-président Enseignement Supérieur, Recherche et Développement des compétences (ENTPE)

Labellisé Cluster de la Région Auvergne-Rhône-Alpes et Pôle de Compétitivité, CARA poursuit deux grands objectifs complémentaires :

  • Accompagner les mutations de la mobilité urbaine, plus particulièrement celle des systèmes de transport de personnes et de marchandises.
  • Fédérer et animer la filière automobile & véhicule industriel en Auvergne-Rhône-Alpes, territoire de fournisseurs de technologies performantes pour le véhicule de demain.

CARA est engagé sur l’ensemble du processus d’innovation, de la recherche fondamentale jusqu’à la mise sur le marché du produit ou service innovant. CARA s’appuie sur le transport de personnes et de marchandises, la construction de véhicules et aborde la mobilité urbaine via une approche systémique.

Les grandes orientations :

Les grandes orientations que souhaite suivre le nouveau Président restent en adéquation avec les enjeux imposés par l’Etat lors de la phase IV des pôles de compétitivité en février 2019 :

  • Europe : accompagner davantage les adhérents vers les projets européens et la recherche de financements européens.
  • Business Model : mettre en place un nouveau business model pour pérenniser les actions de CARA. Dans l’optique d’atteindre une plus grande autonomie financière telle que voulue par l’Etat, CARA privilégiera les financements privés en proposant de nouveaux services et en participant à de nouveaux projets collaboratifs.
  • Relation avec les territoires : travailler étroitement avec les collectivités, notamment Clermont-Ferrand et Annemasse, tout en conservant la relation privilégiée avec nos partenaires historiques (Grand Lyon et Région Auvergne-Rhône-Alpes).
  • Interclustering : développer les synergies et les collaborations avec d’autres pôles et clusters régionaux (Tenerrdis/Minalogic/Viameca), nationaux, européens (E-Mobil, Closer, Automotive NL, SIAC Catalonia, etc.).

Les actions de CARA sont en pleine cohérence avec le contrat stratégique de la filière Automobile (CSF) 2018-2022. CARA, membre associé et représentant de la PFA Filière Automobile et Mobilités, a œuvré à la définition et à la mise en place du CSF, dont les grands enjeux sont :

– la transition écologique et énergétique

– l’Innovation (véhicule autonome et nouveaux services de mobilité)

– l’évolution des besoins en compétences et emplois

– la compétitivité de la filière automobile

Structure

Le pôle a été créé en 2005 sous le nom de LUTB. Depuis lors, le montant global de projets financés a atteint 772 millions d’euros dont 303 M€ de participation publique. 287 projets ont été accompagnés et labellisés, dont 168 ont été financés.

Aujourd’hui CARA réunit 210 adhérents : industriels, opérateurs de transports, centres de recherche et de formation, dont :

  • 115 PME/TPE
  • 19 ETI
  • 48 grands groupes
  • 25 organismes de recherche et formation
  • 3 Institutionnels

Le 7 juin 2019, à l’occasion de l’Assemblée Générale de CARA, les membres de l’association ont élu leur nouveau Président. Gilles Le Carre, Ingénieur mécanicien (INSA Lyon 1993) et Administrateur de CARA depuis juin 2018, succède à Bernard Modat, que les participants à l’Assemblée Générale ont vivement remercié pour son action.

Après un premier poste chez Renault VI, Gilles Le Carre a ensuite intégré la division Ingénierie véhicule du Groupe Volvo, en tant que chef de projet composant châssis puis chef de projet véhicule.

Il a été en charge des programmes de développement de véhicules gamme moyen tonnage Europe et Asie entre 2013 et 2016. Il est actuellement directeur des programmes de développement véhicules Renault Trucks et gamme moyen tonnage Europe au sein de Volvo Group Trucks Technology, et membre du comité de direction de Renault Trucks.

Par ailleurs, il représente le groupe Volvo au Conseil de Surveillance de Transpolis SAS. Située dans la Plaine de l’Ain, Transpolis est une plateforme d’innovation, de recherche et d’expérimentation, regroupant des moyens d’essais et d’études pour la mobilité urbaine demain.

Nouveau Bureau de CARA :

  • Gilles Le Carre, Président (VOLVO GROUP/RENAULT TRUCKS)
  • Bernard Modat, Président d’honneur (Ancien Président CARA)
  • Brigitte Martin, Vice-présidente axe Innover, Trésorière (IFPEN)
  • Frédéric Lahitte, Vice-président axe Démontrer (IVECO Bus)
  • Philippe Lamoine, Vice-président axe Développer (IMECA)
  • Jean-Paul Mizzi, Vice-Président Europe et Secrétaire (IFSTTAR)
  • Xavier Benoit, Vice-président représentant des ETI et PME (CENTUM ADETEL)
  • Jean-Baptiste Yvon, Vice-président Filières Véhicules (EFI AUTOMOTIVE)
  • Magalie Campmas, Vice-présidente Transport de Personnes (SYTRAL)
  • Lydia Boyer, Vice-présidente Transport de Marchandises (La POSTE)
  • Jean-Baptiste Lesort, Vice-président Enseignement Supérieur, Recherche et Développement des compétences (ENTPE)

Labellisé Cluster de la Région Auvergne-Rhône-Alpes et Pôle de Compétitivité, CARA poursuit deux grands objectifs complémentaires :

  • Accompagner les mutations de la mobilité urbaine, plus particulièrement celle des systèmes de transport de personnes et de marchandises.
  • Fédérer et animer la filière automobile & véhicule industriel en Auvergne-Rhône-Alpes, territoire de fournisseurs de technologies performantes pour le véhicule de demain.

CARA est engagé sur l’ensemble du processus d’innovation, de la recherche fondamentale jusqu’à la mise sur le marché du produit ou service innovant. CARA s’appuie sur le transport de personnes et de marchandises, la construction de véhicules et aborde la mobilité urbaine via une approche systémique.

Les grandes orientations :

Les grandes orientations que souhaite suivre le nouveau Président restent en adéquation avec les enjeux imposés par l’Etat lors de la phase IV des pôles de compétitivité en février 2019 :

  • Europe : accompagner davantage les adhérents vers les projets européens et la recherche de financements européens.
  • Business Model : mettre en place un nouveau business model pour pérenniser les actions de CARA. Dans l’optique d’atteindre une plus grande autonomie financière telle que voulue par l’Etat, CARA privilégiera les financements privés en proposant de nouveaux services et en participant à de nouveaux projets collaboratifs.
  • Relation avec les territoires : travailler étroitement avec les collectivités, notamment Clermont-Ferrand et Annemasse, tout en conservant la relation privilégiée avec nos partenaires historiques (Grand Lyon et Région Auvergne-Rhône-Alpes).
  • Interclustering : développer les synergies et les collaborations avec d’autres pôles et clusters régionaux (Tenerrdis/Minalogic/Viameca), nationaux, européens (E-Mobil, Closer, Automotive NL, SIAC Catalonia, etc.).

Les actions de CARA sont en pleine cohérence avec le contrat stratégique de la filière Automobile (CSF) 2018-2022. CARA, membre associé et représentant de la PFA Filière Automobile et Mobilités, a œuvré à la définition et à la mise en place du CSF, dont les grands enjeux sont :

– la transition écologique et énergétique

– l’Innovation (véhicule autonome et nouveaux services de mobilité)

– l’évolution des besoins en compétences et emplois

– la compétitivité de la filière automobile

Structure

Le pôle a été créé en 2005 sous le nom de LUTB. Depuis lors, le montant global de projets financés a atteint 772 millions d’euros dont 303 M€ de participation publique. 287 projets ont été accompagnés et labellisés, dont 168 ont été financés.

Aujourd’hui CARA réunit 210 adhérents : industriels, opérateurs de transports, centres de recherche et de formation, dont :

  • 115 PME/TPE
  • 19 ETI
  • 48 grands groupes
  • 25 organismes de recherche et formation
  • 3 Institutionnels
Onlylight, Lyon eurexpo, 19 et 20 juin 2019, salon de la lumière et de l'éclairage

Onlylight : quelle lumière pour éclairer nos cadres de vie

Les professionnels français de la lumière organisent la deuxième édition du salon Onlylight, salon des usages de la lumière, à Lyon-Eurexpo les 19 et 20 juin 2019.

Il y a deux ans, le lancement d’Onlylight avait mobilisé les représentants des différentes professions « jouant » avec la lumière. Cet événement réussi a rappelé qu’une bonne lumière, c’est-à-dire un bon éclairage, qu’il soit naturel ou artificiel, améliore nos cadres de vie. On le vérifie chez soi, au travail, en ville. C’est important aussi pour favoriser la transition énergétique, les économies d’énergie et même la biodiversité car les éclairages nocturnes intempestifs déboussolent les animaux, particulièrement les oiseaux.

La deuxième édition d’Onlylight propose un contenu très riche qui place les témoignages des maîtres d’ouvrage et des prescripteurs au centre des attentions, avec des conférences de haut niveau, de retours d’expériences, des démonstrations, des débats et rencontres. Le secteur ne cesse d’innover. Les chercheurs répondent aussi aux préoccupations portant sur les effets de la lumière sur notre santé.

Dans les prochains jours, je vais produire différents communiqués en fonction des thématiques déployées, principalement celles-ci : éclairage urbain, éclairage au travail, éclairage des activités de soins, problématiques de santé… Dès maintenant, je vous propose de télécharger ici le dossier de presse du Salon Onlylight 2019. Vous y trouverez le programme des conférences.

Dans le cartable connecté, je classe mes souvenirs et quelques espoirs

Tout à l’heure, à 17 heures, au stand UniHA sur le salon Paris Healthcare Week, vient d’avoir lieu un tirage au sort qui a permis à deux groupements hospitaliers de territoires (GHT) de remporter chacun un cartable connecté, pour leurs petits patients hospitalisés. Ce concours imaginé en partenariat avec la société Computacenter est proposé aux GHT adhérents d’UniHA. Un tirage a lieu tous les jours pendant toute la durée du salon.

Un cartable connecté donne la possibilité à l’enfant hospitalisé de continuer à suivre ses cours, de maintenir le lien si précieux avec toute sa classe. C’est un élément décisif pour éviter la rupture de la sociabilité de l’enfant et un pas vers la guérison.

Ce « cartable connecté » m’a renvoyé à mes propres souvenirs. J’ai repensé à ce copain de sixième-cinquième qui avait dû s’absenter plusieurs mois pour soigner une tuberculose. Il avait quitté le collège brutalement. Nous ne recevions que de rares nouvelles, parfois une lettre lue solennellement à l’ouverture de la classe par un enfant volontaire. Autant dire que nous étions nombreux à nous porter volontaires ! Un jour l’enfant est revenu. On lui fit une belle fête. Et en même temps, il avait imperceptiblement changé, nous aussi sans doute. Pas de « rupture de la sociabilité », comme on dit en langage savant, mais un espace de distance, indéfinissable, qui s’était installé entre lui et nous. Je ne me souviens pas de ce qu’il est ensuite devenu. Pas mal d’années sont passées et il y a toujours des enfants malades. Mais on peut aujourd’hui faire autrement que les éloigner de leurs amis, de leurs enseignants, de leur vie active de gamins et gamines connectés les uns aux autres.

Dans les allées de Paris Healthcare Week…

En déambulant dans les allées de ce grand salon consacré aux acteurs de l’Hôpital, on voit de plus en plus d’écrans dans les stands. Ces écrans montrent les innovations qui transforment l’offre et l’organisation des soins. Vu du dehors, c’est un peu froid. On entend quelques critiques aussi, comme ce conférencier inconnu dont je happe au vol l’irrésistible maxime désabusée : « on parle d’intelligence artificielle, mais le seul terme qui soit vrai dans cette expression, c’est artificielle ».

Dans l’offre d’une coopérative d’achats telle qu’UniHA, on trouve bien des contre-exemples. Sur son stand, UniHA invite à découvrir les dispositifs médicaux qui révolutionnent le « healthcare ». Exosquelettes, robots chirurgicaux… Ou encore cette caméra capable de contrôler les préparations de chimiothérapie. Contrairement au contrôle effectué par un humain, le système permet d’éviter les erreurs médicamenteuses de préparation grâce à l’analyse d’images. Il garantit la totale fiabilité du contrôle.

D’autres appareils servent à repérer non pas les erreurs, mais les arnaques. Je veux parler ici des dispositifs de sérialisation des médicaments, une douchette qui scannérise une boîte de médicaments et en garantit l’authenticité en décryptant le code qui la relie à un répertoire national.

Toutes ces avancées apportent de vrais services. Dans l’offre UniHA comme dans les allées de Paris Healthcare Week, il y a quand-même beaucoup de raisons de continuer à penser que l’intelligence précède l’artificialité et lui donne sens.