Le verre, une réponse à la dépendance au plastique à usage unique

Glassman Europe 2019, salon et congrès qui se tiendra à Lyon les 17 et 18 septembre 2019, aidera les fabricants à voir comment l’industrie du verre peut lutter contre la dépendance à l’égard du plastique à usage unique.

Le salon Glassman se tiendra au Centre de Congrès de Lyon les 17 et 18 septembre 2019. Événement international, Glassman rassemble la filière industrielle de l’emballage en verre et présente l’offre technique de pointe d’un secteur qui produit un matériau 100 % recyclable. C’est à la fois un salon, avec une cinquantaine d’exposants, et un congrès où se rencontrent experts internationaux, fabricants et utilisateurs du verre d’emballage.

 L’événement se déplace dans les différents continents car le verre d’emballage est universel. En Europe, le choix de Lyon s’est imposé depuis 2005 car un grand nombre de fournisseurs de technologie, importants pour la filière, sont implantés en région lyonnaise. Plusieurs usines de fabrication de verre se trouvent à proximité. La précédente édition, en septembre 2017, a accueilli 831 visiteurs à la Cité Centre de Congrès de Lyon.

« Pour cette édition 2019, l’accent sera mis sur la durabilité des produits en verre, avec une référence particulière à la pollution de nos océans et de la planète dans son ensemble causée par les matériaux plastiques. L’un des principaux avantages du verre de conteneur réside dans sa capacité à s’inscrire dans une économie circulaire, mais comment inciter davantage de fabricants de produits alimentaires et de boissons à utiliser le verre comme solution d’emballage plus durable ? », interroge Greg Morris, rédacteur en chef du magazine Glass International et organisateur des conférences de Glassman.

L’un des atouts du verre d’emballage est de s’inscrire pleinement dans une boucle d’économie circulaire. C’est le modèle parfait d’une économie circulaire en boucle fermée. Le calcin, verre issu de la collecte, est la première matière première des verriers. L’ensemble de l’organisation industrielle est optimisé pour un recyclage de proximité.

Le taux de recyclage du verre d’emballage atteint les 74 % en Europe selon la Fédération Européenne du Verre d’Emballage (FEVE). Aujourd’hui, plus de 12 millions de tonnes sont recyclées en boucle fermée, faisant de l’industrie du verre d’emballage un modèle d’économie circulaire. Depuis 1995, date à laquelle il était de 40 %, ce chiffre augmente continuellement.

Le taux de recyclage du verre d’emballage atteint les 74 % en Europe selon la Fédération Européenne du Verre d’Emballage (FEVE). Aujourd’hui, plus de 12 millions de tonnes sont recyclées en boucle fermée, faisant de l’industrie du verre d’emballage un modèle d’économie circulaire. Depuis 1995, date à laquelle il était de 40 %, ce chiffre augmente continuellement.

En France, 2,7 millions de tonnes de verre sont consommées chaque année et 30 kilos d’emballages en verre sont recyclés par habitant.

En elle-même, l’industrie du verre a accompli d’importants progrès en matière de respect de l’environnement, par exemple l’usage de filtres pour diminuer les rejets polluants, des fours plus efficients, la récupération et le recyclage de matières premières.

Contactez-moi pour toute information : communiqués de presse, visite de site industriel, visite du salon…

www.glassmanevents.com/europe

Logo du salon Glassman Europe 2019, à Lyon les 17 et 18 septembre 2019
Les Journées de l’Économie 2019 (5, 6 et 7 novembre à Lyon, France) accueillent un invité de renom : Joseph Stiglitz, économiste américain, Prix Nobel d'économie

JECO 2019 : Joseph Stiglitz à Lyon pour « la décennie de tous les dangers »

Rendues familières par le petit gecko qui leur sert de logo, les Journées de l’Économie portées par la Fondation pour l’Université de Lyon, reviennent les 5, 6 et 7 novembre 2019. Cette douzième édition accueille un invité de renom : Joseph Stiglitz, économiste américain, Prix Nobel d’économie, ancien conseiller de Bill Clinton.

Les JECO sont entièrement gratuites et accessibles à tous. Ce cycle de conférences permet d’appréhender les mécanismes de société que révèlent les grandes questions économiques.

Au côté de nos confrères et amis Giesbert & Mandin, qui auront la charge des relations presse nationales, Intelligible accompagne les JECO pour la presse lyonnaise.La transition environnementale et sociétale au cœur des JECO 2019.

Pour cette douzième édition, les débats et tables rondes seront déclinés autour de la problématique : « Environnement, numérique, sociétés : la décennie de tous les dangers ».

Les grandes thématiques abordées cette année prendront à bras-le-corps les enjeux de « la transition ». Dans un échange que j’ai eu avec lui, Pascal Le Merrer, directeur général des JECO, explique ainsi ce choix : « Au regard de la menace environnementale globale, cette décennie est particulière. Elle impose d’agir maintenant, avant 2030. Sans quoi il sera trop tard pour empêcher l’épuisement des ressources de faire subir des coûts insupportables à nos sociétés. Le phénomène des « gilets jaunes » ne témoigne-t-il pas de l’épuisement de certaines populations ? Or à chaque période de rupture, lorsque la société ressent qu’elle ne pourra plus perpétuer son modèle de vie, apparaissent des démagogues qui prétendent apporter des solutions immédiates, balaient d’un revers de main les « experts » et la « technostructure » pour se hisser au pouvoir. La période actuelle n’en manque pas ! Face à cela, le rôle des JECO est de s’appuyer sur la compétence des experts, de privilégier la réflexion de fond et la concertation qui aident les gouvernants à prendre les bonnes décisions. »

Le programme de cette édition a donc été conçu autour des urgences et des crises que connaît cette « décennie de tous les dangers. Les JECO 2019 abordent la transition énergétique, la remise en cause du libéralisme, le dialogue social, avec des économistes à la vocation prophétique, de réputation mondiale, comme Joseph Stiglitz et Dani Rodrik. Les JECO 2019 nous interrogent sur le développement effréné du numérique, le passage d’une économie de production à une économie d’usage, la démocratie menacée comme l’est notre environnement.

« Nous avons l’honneur cette année de compter Joseph Stiglitz parmi nos invités. En tant que grand témoin, il pourra participer activement à notre grande conférence d’ouverture qui couvrira cette année notre thématique principale, à savoir la transition environnementale et sociétale, sujet au cœur des préoccupations actuelles. Les JECO permettront cette année encore d’apporter un éclairage sur les enjeux sociétaux qui nous touchent tous », ajoute enfin Pascal Le Merrer.

Contacts presse :
France : Giesbert & Mandin – Marion Avranche / Lyon : Jean Remy


Poralu Marine, des ailes et des elles

Poralu Marine certifiée EN 1090-3, hhabilitée à proposer des produits marqués CE

Poralu Marine a obtenu la certification EN 1090-3 relative à l’exécution des structures en aluminium. Cette norme reconnue au niveau mondial, permet de marquer nos produits de la mention CE. Elle témoigne de l’exigence de ses process de fabrication, prouve la fiabilité et la robustesse de ses passerelles et apporte aux maîtres d’ouvrage, l’assurance de la garantie décennale.

Grâce à cette certification, Poralu Marine réalisera la nouvelle passerelle piétonne aluminium de Saint-Florent. Le 5 avril 2019, la Ville de Saint-Florent (Haute Corse) et SOFID ont confié au groupement constitué des sociétés GMS, Corsica Diving et Poralu Marine le marché de conception et réalisation d’une nouvelle passerelle piétonne enjambant le fleuve Aliso.

En Australie, en Nouvelle Zélande et en Asie du Sud-Est, la livraison simultanée de plusieurs marinas d’ampleur confirme la force du lien entre Poralu Marine et ses partenaires locaux.

Certaines de ces collaborations ont plus de dix ans, notamment avec les autorités de transport de Perth en Australie. Territoire d’innovation, l’Océanie accueille les marinas Poralu Marine, respectueuses de l’environnement, intégrant des produits et des matériaux éco-innovants : à l’image de la marina Prince of Wales, récemment rénovée en Tasmanie. Fruit du partenariat avec les deux inventeurs Australiens, les premières Seabin arrivent également sur le territoire !

Talentueuses, au féminin plurielles !

Des produits innovants mondialement reconnus, l’ambition de contribuer à la défense de l’environnement… Pour conjuguer les talents au féminin, Poralu Marine confie des responsabilités internationales à ses nouvelles recrutées, dans une ambiance propice au développement personnel.

A propos de PORALU MARINE

Développer des solutions et des biens d’équipement de plaisance uniques est le métier de base de PORALU MARINE. Concevoir, fabriquer et installer les équipements portuaires haut de gamme les plus durables, sur tous les océans et les mers, les fleuves et les lacs, reste sa principale compétence. Ses 8000 réalisations sur toute la planète, dans leurs plus petits détails, sont frappées du sceau de l’innovation. Leur très haute qualité a placé l’entreprise au premier rang des spécialistes des structures en aluminium. L’activité des différentes marques du groupe – Poralu Marine, All Nautica, CEI, Nautiscaphe, Poralu Bridge, Rotax – témoigne du renouvellement constant de l’offre, au service de l’environnement. Poralu marine innove constamment, avec le lancement récent de passerelles terrestres, de solutions d’ancrage respectueuses de l’environnement, de collecteurs de déchets flottants (Seabin)…

Basée à Port (01, France – siège social), créée en 1982, PORALU MARINE compte 150 collaborateurs et a réalisé sur l’exercice 2018 / 2019 un chiffre d’affaires consolidé de 30 M€ dont 80 % à l’international.

Téléchargez ces trois communiqués de presse en français ou en anglais.

CARA paré pour la phase IV des pôles de compétitivité avec Gilles Le Carre, son nouveau président

Ce 7 juin 2019, à l’occasion de l’Assemblée Générale de CARA, les membres de l’association ont élu leur nouveau Président. Gilles Le Carre, Ingénieur mécanicien (INSA Lyon 1993) et Administrateur de CARA depuis juin 2018, succède à Bernard Modat, que les participants à l’Assemblée Générale ont vivement remercié pour son action.

Après un premier poste chez Renault VI, Gilles Le Carre a ensuite intégré la division Ingénierie véhicule du Groupe Volvo, en tant que chef de projet composant châssis puis chef de projet véhicule.

Il a été en charge des programmes de développement de véhicules gamme moyen tonnage Europe et Asie entre 2013 et 2016. Il est actuellement directeur des programmes de développement véhicules Renault Trucks et gamme moyen tonnage Europe au sein de Volvo Group Trucks Technology, et membre du comité de direction de Renault Trucks.

Par ailleurs, il représente le groupe Volvo au Conseil de Surveillance de Transpolis SAS. Située dans la Plaine de l’Ain, Transpolis est une plateforme d’innovation, de recherche et d’expérimentation, regroupant des moyens d’essais et d’études pour la mobilité urbaine demain.

Nouveau Bureau de CARA :

  • Gilles Le Carre, Président (VOLVO GROUP/RENAULT TRUCKS)
  • Bernard Modat, Président d’honneur (Ancien Président CARA)
  • Brigitte Martin, Vice-présidente axe Innover, Trésorière (IFPEN)
  • Frédéric Lahitte, Vice-président axe Démontrer (IVECO Bus)
  • Philippe Lamoine, Vice-président axe Développer (IMECA)
  • Jean-Paul Mizzi, Vice-Président Europe et Secrétaire (IFSTTAR)
  • Xavier Benoit, Vice-président représentant des ETI et PME (CENTUM ADETEL)
  • Jean-Baptiste Yvon, Vice-président Filières Véhicules (EFI AUTOMOTIVE)
  • Magalie Campmas, Vice-présidente Transport de Personnes (SYTRAL)
  • Lydia Boyer, Vice-présidente Transport de Marchandises (La POSTE)
  • Jean-Baptiste Lesort, Vice-président Enseignement Supérieur, Recherche et Développement des compétences (ENTPE)

Labellisé Cluster de la Région Auvergne-Rhône-Alpes et Pôle de Compétitivité, CARA poursuit deux grands objectifs complémentaires :

  • Accompagner les mutations de la mobilité urbaine, plus particulièrement celle des systèmes de transport de personnes et de marchandises.
  • Fédérer et animer la filière automobile & véhicule industriel en Auvergne-Rhône-Alpes, territoire de fournisseurs de technologies performantes pour le véhicule de demain.

CARA est engagé sur l’ensemble du processus d’innovation, de la recherche fondamentale jusqu’à la mise sur le marché du produit ou service innovant. CARA s’appuie sur le transport de personnes et de marchandises, la construction de véhicules et aborde la mobilité urbaine via une approche systémique.

Les grandes orientations :

Les grandes orientations que souhaite suivre le nouveau Président restent en adéquation avec les enjeux imposés par l’Etat lors de la phase IV des pôles de compétitivité en février 2019 :

  • Europe : accompagner davantage les adhérents vers les projets européens et la recherche de financements européens.
  • Business Model : mettre en place un nouveau business model pour pérenniser les actions de CARA. Dans l’optique d’atteindre une plus grande autonomie financière telle que voulue par l’Etat, CARA privilégiera les financements privés en proposant de nouveaux services et en participant à de nouveaux projets collaboratifs.
  • Relation avec les territoires : travailler étroitement avec les collectivités, notamment Clermont-Ferrand et Annemasse, tout en conservant la relation privilégiée avec nos partenaires historiques (Grand Lyon et Région Auvergne-Rhône-Alpes).
  • Interclustering : développer les synergies et les collaborations avec d’autres pôles et clusters régionaux (Tenerrdis/Minalogic/Viameca), nationaux, européens (E-Mobil, Closer, Automotive NL, SIAC Catalonia, etc.).

Les actions de CARA sont en pleine cohérence avec le contrat stratégique de la filière Automobile (CSF) 2018-2022. CARA, membre associé et représentant de la PFA Filière Automobile et Mobilités, a œuvré à la définition et à la mise en place du CSF, dont les grands enjeux sont :

– la transition écologique et énergétique

– l’Innovation (véhicule autonome et nouveaux services de mobilité)

– l’évolution des besoins en compétences et emplois

– la compétitivité de la filière automobile

Structure

Le pôle a été créé en 2005 sous le nom de LUTB. Depuis lors, le montant global de projets financés a atteint 772 millions d’euros dont 303 M€ de participation publique. 287 projets ont été accompagnés et labellisés, dont 168 ont été financés.

Aujourd’hui CARA réunit 210 adhérents : industriels, opérateurs de transports, centres de recherche et de formation, dont :

  • 115 PME/TPE
  • 19 ETI
  • 48 grands groupes
  • 25 organismes de recherche et formation
  • 3 Institutionnels

Le 7 juin 2019, à l’occasion de l’Assemblée Générale de CARA, les membres de l’association ont élu leur nouveau Président. Gilles Le Carre, Ingénieur mécanicien (INSA Lyon 1993) et Administrateur de CARA depuis juin 2018, succède à Bernard Modat, que les participants à l’Assemblée Générale ont vivement remercié pour son action.

Après un premier poste chez Renault VI, Gilles Le Carre a ensuite intégré la division Ingénierie véhicule du Groupe Volvo, en tant que chef de projet composant châssis puis chef de projet véhicule.

Il a été en charge des programmes de développement de véhicules gamme moyen tonnage Europe et Asie entre 2013 et 2016. Il est actuellement directeur des programmes de développement véhicules Renault Trucks et gamme moyen tonnage Europe au sein de Volvo Group Trucks Technology, et membre du comité de direction de Renault Trucks.

Par ailleurs, il représente le groupe Volvo au Conseil de Surveillance de Transpolis SAS. Située dans la Plaine de l’Ain, Transpolis est une plateforme d’innovation, de recherche et d’expérimentation, regroupant des moyens d’essais et d’études pour la mobilité urbaine demain.

Nouveau Bureau de CARA :

  • Gilles Le Carre, Président (VOLVO GROUP/RENAULT TRUCKS)
  • Bernard Modat, Président d’honneur (Ancien Président CARA)
  • Brigitte Martin, Vice-présidente axe Innover, Trésorière (IFPEN)
  • Frédéric Lahitte, Vice-président axe Démontrer (IVECO Bus)
  • Philippe Lamoine, Vice-président axe Développer (IMECA)
  • Jean-Paul Mizzi, Vice-Président Europe et Secrétaire (IFSTTAR)
  • Xavier Benoit, Vice-président représentant des ETI et PME (CENTUM ADETEL)
  • Jean-Baptiste Yvon, Vice-président Filières Véhicules (EFI AUTOMOTIVE)
  • Magalie Campmas, Vice-présidente Transport de Personnes (SYTRAL)
  • Lydia Boyer, Vice-présidente Transport de Marchandises (La POSTE)
  • Jean-Baptiste Lesort, Vice-président Enseignement Supérieur, Recherche et Développement des compétences (ENTPE)

Labellisé Cluster de la Région Auvergne-Rhône-Alpes et Pôle de Compétitivité, CARA poursuit deux grands objectifs complémentaires :

  • Accompagner les mutations de la mobilité urbaine, plus particulièrement celle des systèmes de transport de personnes et de marchandises.
  • Fédérer et animer la filière automobile & véhicule industriel en Auvergne-Rhône-Alpes, territoire de fournisseurs de technologies performantes pour le véhicule de demain.

CARA est engagé sur l’ensemble du processus d’innovation, de la recherche fondamentale jusqu’à la mise sur le marché du produit ou service innovant. CARA s’appuie sur le transport de personnes et de marchandises, la construction de véhicules et aborde la mobilité urbaine via une approche systémique.

Les grandes orientations :

Les grandes orientations que souhaite suivre le nouveau Président restent en adéquation avec les enjeux imposés par l’Etat lors de la phase IV des pôles de compétitivité en février 2019 :

  • Europe : accompagner davantage les adhérents vers les projets européens et la recherche de financements européens.
  • Business Model : mettre en place un nouveau business model pour pérenniser les actions de CARA. Dans l’optique d’atteindre une plus grande autonomie financière telle que voulue par l’Etat, CARA privilégiera les financements privés en proposant de nouveaux services et en participant à de nouveaux projets collaboratifs.
  • Relation avec les territoires : travailler étroitement avec les collectivités, notamment Clermont-Ferrand et Annemasse, tout en conservant la relation privilégiée avec nos partenaires historiques (Grand Lyon et Région Auvergne-Rhône-Alpes).
  • Interclustering : développer les synergies et les collaborations avec d’autres pôles et clusters régionaux (Tenerrdis/Minalogic/Viameca), nationaux, européens (E-Mobil, Closer, Automotive NL, SIAC Catalonia, etc.).

Les actions de CARA sont en pleine cohérence avec le contrat stratégique de la filière Automobile (CSF) 2018-2022. CARA, membre associé et représentant de la PFA Filière Automobile et Mobilités, a œuvré à la définition et à la mise en place du CSF, dont les grands enjeux sont :

– la transition écologique et énergétique

– l’Innovation (véhicule autonome et nouveaux services de mobilité)

– l’évolution des besoins en compétences et emplois

– la compétitivité de la filière automobile

Structure

Le pôle a été créé en 2005 sous le nom de LUTB. Depuis lors, le montant global de projets financés a atteint 772 millions d’euros dont 303 M€ de participation publique. 287 projets ont été accompagnés et labellisés, dont 168 ont été financés.

Aujourd’hui CARA réunit 210 adhérents : industriels, opérateurs de transports, centres de recherche et de formation, dont :

  • 115 PME/TPE
  • 19 ETI
  • 48 grands groupes
  • 25 organismes de recherche et formation
  • 3 Institutionnels
Onlylight, Lyon eurexpo, 19 et 20 juin 2019, salon de la lumière et de l'éclairage

Onlylight : quelle lumière pour éclairer nos cadres de vie

Les professionnels français de la lumière organisent la deuxième édition du salon Onlylight, salon des usages de la lumière, à Lyon-Eurexpo les 19 et 20 juin 2019.

Il y a deux ans, le lancement d’Onlylight avait mobilisé les représentants des différentes professions « jouant » avec la lumière. Cet événement réussi a rappelé qu’une bonne lumière, c’est-à-dire un bon éclairage, qu’il soit naturel ou artificiel, améliore nos cadres de vie. On le vérifie chez soi, au travail, en ville. C’est important aussi pour favoriser la transition énergétique, les économies d’énergie et même la biodiversité car les éclairages nocturnes intempestifs déboussolent les animaux, particulièrement les oiseaux.

La deuxième édition d’Onlylight propose un contenu très riche qui place les témoignages des maîtres d’ouvrage et des prescripteurs au centre des attentions, avec des conférences de haut niveau, de retours d’expériences, des démonstrations, des débats et rencontres. Le secteur ne cesse d’innover. Les chercheurs répondent aussi aux préoccupations portant sur les effets de la lumière sur notre santé.

Dans les prochains jours, je vais produire différents communiqués en fonction des thématiques déployées, principalement celles-ci : éclairage urbain, éclairage au travail, éclairage des activités de soins, problématiques de santé… Dès maintenant, je vous propose de télécharger ici le dossier de presse du Salon Onlylight 2019. Vous y trouverez le programme des conférences.

Dans le cartable connecté, je classe mes souvenirs et quelques espoirs

Tout à l’heure, à 17 heures, au stand UniHA sur le salon Paris Healthcare Week, vient d’avoir lieu un tirage au sort qui a permis à deux groupements hospitaliers de territoires (GHT) de remporter chacun un cartable connecté, pour leurs petits patients hospitalisés. Ce concours imaginé en partenariat avec la société Computacenter est proposé aux GHT adhérents d’UniHA. Un tirage a lieu tous les jours pendant toute la durée du salon.

Un cartable connecté donne la possibilité à l’enfant hospitalisé de continuer à suivre ses cours, de maintenir le lien si précieux avec toute sa classe. C’est un élément décisif pour éviter la rupture de la sociabilité de l’enfant et un pas vers la guérison.

Ce « cartable connecté » m’a renvoyé à mes propres souvenirs. J’ai repensé à ce copain de sixième-cinquième qui avait dû s’absenter plusieurs mois pour soigner une tuberculose. Il avait quitté le collège brutalement. Nous ne recevions que de rares nouvelles, parfois une lettre lue solennellement à l’ouverture de la classe par un enfant volontaire. Autant dire que nous étions nombreux à nous porter volontaires ! Un jour l’enfant est revenu. On lui fit une belle fête. Et en même temps, il avait imperceptiblement changé, nous aussi sans doute. Pas de « rupture de la sociabilité », comme on dit en langage savant, mais un espace de distance, indéfinissable, qui s’était installé entre lui et nous. Je ne me souviens pas de ce qu’il est ensuite devenu. Pas mal d’années sont passées et il y a toujours des enfants malades. Mais on peut aujourd’hui faire autrement que les éloigner de leurs amis, de leurs enseignants, de leur vie active de gamins et gamines connectés les uns aux autres.

Dans les allées de Paris Healthcare Week…

En déambulant dans les allées de ce grand salon consacré aux acteurs de l’Hôpital, on voit de plus en plus d’écrans dans les stands. Ces écrans montrent les innovations qui transforment l’offre et l’organisation des soins. Vu du dehors, c’est un peu froid. On entend quelques critiques aussi, comme ce conférencier inconnu dont je happe au vol l’irrésistible maxime désabusée : « on parle d’intelligence artificielle, mais le seul terme qui soit vrai dans cette expression, c’est artificielle ».

Dans l’offre d’une coopérative d’achats telle qu’UniHA, on trouve bien des contre-exemples. Sur son stand, UniHA invite à découvrir les dispositifs médicaux qui révolutionnent le « healthcare ». Exosquelettes, robots chirurgicaux… Ou encore cette caméra capable de contrôler les préparations de chimiothérapie. Contrairement au contrôle effectué par un humain, le système permet d’éviter les erreurs médicamenteuses de préparation grâce à l’analyse d’images. Il garantit la totale fiabilité du contrôle.

D’autres appareils servent à repérer non pas les erreurs, mais les arnaques. Je veux parler ici des dispositifs de sérialisation des médicaments, une douchette qui scannérise une boîte de médicaments et en garantit l’authenticité en décryptant le code qui la relie à un répertoire national.

Toutes ces avancées apportent de vrais services. Dans l’offre UniHA comme dans les allées de Paris Healthcare Week, il y a quand-même beaucoup de raisons de continuer à penser que l’intelligence précède l’artificialité et lui donne sens.

Véhicule électrique : symposium mondial à Lyon du 19 au 22 mai avec CARA

Après Kobe au Japon, en 2018, Lyon accueille cette année le symposium mondial EVS sur l’électromobilité, du 19 au 22 mai.
« La France étant l’un des pays leader du véhicule électrique au niveau mondial, elle est donc parfaitement légitime pour accueillir EVS 32. L’événement sera une étape importante dans la promotion du véhicule électrique au niveau mondial. Il permettra de mettre en valeur l’excellence de la filière française » s’est félicité Joseph Beretta, président d’AVERE-France, association nationale pour le développement de la mobilité électrique.

L’association CARA European Cluster for Mobility Solutions, sera particulièrement impliquée sur ce salon organisé par GL Events. Elle sera sur le stand F25, accompagnée de certaines de ses entreprises membres : Alphée Ercteel, Carpenter, Gulplug, Oros et Plastic Omnium, Le projet EMCC, Saint Jean Industrie, Tresse Industrie, Tresse Métallisque J.Forissier

Sa présence au sein de la « EDF Cluster Zone », dont CARA est partenaire, vaut également d’être signalée. Cet espace regroupera des clusters et pôles de compétitivité français et européens, accompagnés d’entreprises, de centres de recherche et de centres de formation. CARA a coordonné le programme de l’agora qui, au sein de la cluster zone, proposera une vingtaine de conférences.

EVS 32, réelle opportunité pour promouvoir le Campus Automotive et Électromobilité

Ce symposium permet aussi à CARA de faire le point sur deux projets liés à l’électromobilité : le Campus Automotive et Électromobilité ainsi que la Plateforme Pédagogique Partagée de l’Électromobilité (3PE). Ces projets mobilisent le cluster pour préparer les compétences dont les entreprises auront besoin demain.

Les Campus des Métiers et des Qualifications ont été créés en 2013 par la loi de refondation de l’École pour valoriser l’enseignement professionnel et favoriser l’insertion professionnelle des jeunes. Ils sont construits autour d’un pôle de compétences clés au niveau régional et sont soutenus par les collectivités territoriales et les entreprises. Leur but est de mettre en réseau les différents établissements de formation et les acteurs économiques, et de leur proposer des outils communs, comme par exemple ici la plateforme 3PE. Premier outil mis à la disposition du Campus, inaugurée en mars au Lycée Aragon Picasso de Givors (Métropole de Lyon), cette plateforme technique est un lieu d’expérimentation et d’innovation au service de la pédagogie, de la promotion et de la valorisation des métiers et des formations.

A propos de CARA

CARA European Cluster for mobility solutions rassemble plus de 200 industriels, opérateurs de transports, centres de recherche et de formation. CARA est labellisé Cluster de la Région Auvergne-Rhône-Alpes et Pôle de Compétitivité. L’association est membre associée et représentante de la PFA Filière Automobile et Mobilités.

Référence en Europe, CARA poursuit deux grands objectifs complémentaires :

De l’idée jusqu’au marché, CARA met en œuvre des actions collectives : projets de recherche et innovation, démonstrateurs en situation réelle, actions pour le développement économique et industriel de ses membres.

www.cara.eu

L’homéopathie en campagne sur fond de santé publique

Au côté du Syndicat des médecins homéopathes français (SNMHF) et du collectif qui rassemble les défenseurs de l’homéopathie (médecins, patients et entreprises du médicament), je partage dans cet article la campagne lancée ce mois-ci avec l’ouverture du site #MonHomeoMonChoix. Cette campagne réunit 18 acteurs de l’homéopathie. Elle s’élève contre les menaces de déremboursement de l’homéopathie. Ces médicaments sont couramment prescrits par un quart des médecins généralistes, trois quarts des sages-femmes libérales, et bien sûr par plusieurs milliers de médecins ayant acquis une expertise particulière en ce domaine, ceux qu’on appelle couramment les « médecins homéopathes » (en oubliant parfois qu’ils sont d’abord des médecins comme les autres). L’homéopathie repose autant sur une sémiologie médicale spécifique que sur cette pharmacopée propre, qui lui vaut des critiques depuis deux cent ans.

Comment expliquer le regain de violence contre les médecines douces (surtout contre l’homéopathie) alors qu’aucune circonstance démographique, économique, sociale, politique, n’y pousse ?

L’homéopathie repose sur une approche systémique qui s’est forgée avec le temps et l’expérience. Un grand médecin homéopathe du XXe siècle, le Dr Denis Demarque, l’avait appelée « médecine de l’expérience » dans un ouvrage qui a fait référence. Elle ouvre une brèche dans la thérapeutique. Mais son mode d’action reste inexpliqué. Et même inexpliquable.

Des travaux de recherche fondamentale démontrent l’effet des « hautes dilutions ». Des études cliniques et pharmaco-épidémiologiques montrent les bénéfices thérapeutiques. Les détracteurs leur dénient le moindre intérêt, avec une agressivité qui dépasse le seul cadre épistémologique. Voyez Twitter ! Et les journalistes qui animent des débats contradictoires sont unanimes : rarement sujets de discorde ne se révèlent aussi clivants, entraînant des prises de position virulentes, créant dans les studios des atmosphères électriques ! Est-ce bien raisonnable ?

Je cherche les raisons qui poussent à cette violence verbale… Je peux me tromper mais je ne crois pas à une influence des big pharmas (qui ont autre chose à faire). Je suis conscient que notre paradigme médical est celui de l’evidence based medecine et que les jeunes médecins, formés à cette approche, exclusive de toute autre, voient en l’homéopathie une survivance du passé.

Mais je crois aussi que dans ce monde qui change si vite, le domaine de la santé, comme les autres, va connaître de si grands bouleversements que le corps médical hostile aux pratiques alternatives voudrait se rassurer, s’accrocher à des certitudes si fortes qu’elles interdiraient toute ouverture. Ils ne manquent pas d’arguments : la médecine contemporaine est un chef d’oeuvre de progrès, de civilisation, de culture. Je persiste à penser que l’homéopathie, l’acupuncture, d’autres méthodes issues d’autres traditions, y ont toute leur place. Celle qui rappelle que la médecine n’est pas qu’une technique mais qu’elle est un ensemble de pratiques. Ce que nulle académie, nul partisan des antifakemed ne consent à mesurer, c’est que l’homéopathie répond à des situations auxquelles les autres thérapeutiques n’ont pas trouvé de bonne réponse. Tous les médecins homéopathes en témoignent : ils se sont formés à cette pratique « dérangeante », qui leur vaut parfois la mise au ban, parce qu’elle leur apporte une réponse appropriée à un grand nombre de situations rencontrées au quotidien dans leurs cabinets.

Malheureusement la promesse/menace de lendemains 100 % technologiques suscitent une réelle angoisse : des professions pourraient disparaître, les stratégies thérapeutiques se voir confiées à la décision des algorithmes, des robots, à la réalité augmentée.

Ces craintes donnent un relief incongru aux pratiques non-conventionnelles, à ces médecines anachroniques parfois ancestrales, souvent héritières de traditions culturelles forgées dans l’ancien monde, ce monde où la pensée magique pouvait côtoyer la rationalité… et s’en trouver bien. Les pratiques qui échappent aux « données actuelles de la science » dérangent le nouvel ordre du monde, lui-même menacé, le provoquent… et doivent disparaître. Tant pis si l’on sait qu’en médecine, la science ne dit pas tout et que la médecine, ce n’est pas QUE de la science. Comment les plus anciennes traditions médicales, fondées en large partie sur la qualité de la relation humaine et du dialogue médical, oseraient-elles survivre alors que semblent vaciller des méthodes bien plus « sûres » ?

Pour l’homéopathie, je pourrais répondre que des travaux de recherche fondamentale démontrent l’effet des « hautes dilutions », que des études cliniques et pharmaco-épidémiologiques montrent les bénéfices thérapeutiques. Dans le brouhaha actuel, c’est quasiment peine perdue. Les dizaines ou centaines de publications scientifiques et médicales sont balayées d’un revers de main par la communauté des détracteurs (comme si les chercheurs qui les ont effectuées et les comités de lecture des revues qui les ont acceptées étaient peuplés d’incompétents !).

Médecins puristes de l’evidence based medicine, de quoi avez-vous peur ?

Si l’on s’appuie sur la Stratégie Nationale de Santé présentée par la ministre Agnès Buzyn dès septembre 2017, on doit s’interroger sur la contribution des médecines douces aux quatre grands axes de cette stratégie : prévention et promotion de la santé dans tous les milieux et tout au long de la vie ; lutte contre les inégalités sociales et territoriales d’accès à la santé ; nécessité de garantir la qualité, la sécurité et la pertinence des soins ; innovation.

La ministre a annoncé quelques mois plus tard la « transformation du système de santé » : par la prévention, le traitement des pathologies chroniques et aussi une meilleure coordination ville-hôpital. Prévention, maladies chroniques ? Voilà deux priorités où le médecin homéopathe se dit, à bon droit, qu’il ne manque pas d’arguments. Mais l’heure n’est plus à l’écoute, sauf peut-être au sein de la Haute Autorité de Santé (HAS) dont on ne peut préjuger de la teneur du prochain avis, qu’elle rendra en mai ou en juin. Las, la cacophonie, dont les réseaux sociaux font leur miel, l’a emporté sur l’échange, la volonté de construire. Alors la diplomatie cède le pas à la guerre ou plutôt à la guéguerre. Et l’avis de la HAS sera perçu comme une défaite ou une victoire, rien d’autre.

Faute de ne pouvoir expliquer et comprendre l’homéopathie, on préfère l’annihiler. C’est à dire en démunir les trois quarts des François qui font régulièrement appel à elle. Que se passera-t-il en cas de déremboursement, rapidement suivi par l’évacuation de l’homéopathie du champ médical ? On incitera ces 74 % de Français (et aussi Européens, voire au-delà, comme au Brésil) à consulter les non-professionnels qui demain, s’empareront de l’homéopathie à la place des médecins. On générera plus de risque, on renforcera les inégalités, on aggravera les déficits car ceux qui ne suivront pas ce mouvement se verront prescrire d’autres traitements plus lourds.

Si vous souhaitez continuer à accorder votre confiance à des médecins sachant prescrire l’homéopathie à bon escient, faites un tour par ici ! Ou envoyez simplement par SMS : «Homeo», au 32 321.

Des comptes réseaux sociaux à suivre et partager :
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« Nécessaire, utile, accessoire » : maîtriser la synthèse orale serait un peu comme rédiger un bon communiqué de presse

Discussion détendue l’autre jour avec la responsable de communication d’une grande organisation professionnelle. J’avais essayé de la joindre ces deux derniers jours, sans autre réponse que « je suis en formation ».

– Alors, c’était quoi, cette formation ?

– Deux jours de stage sur la synthèse orale ! Une formation entièrement consacrée à l’art de formuler des réponses courtes et précises à des directeurs généraux noyés sous l’information. Le formateur nous a fait remarquer que nous avions tous le sentiment de bien communiquer – avec raison – alors que nos DG nous ont fortement incités à participer à ce stage ! En fait, ce pédagogue, qui était aussi un acteur, nous a enseigné à discerner ce que nos dirigeants attendent de nous lors de nos points d’information et d’échanges réguliers.

– Et la réponse est…

– Nos dirigeants souhaitent une information précise… sans que nous sachions toujours la discerner. A nous d’entendre leur question, de formuler une réponse courte, dépourvue de toute fioriture, de tout affect et surtout d’anticipation quant à leur attente supposée. C’est au manager de nous relancer s’il attend autre chose de nous, s’il en veut plus. En fait, ne rien devancer. Laisser venir les questions et se contenter d’être aussi factuel que bref.

– D’accord, mais qu’est-ce qui peut aider la personne interrogée de cette manière à trouver le bon tempo ?

– Eh bien, la méthode NUA. Ne dire que ce qui est NECESSAIRE, réserver l’UTILE en deuxième temps et taire l’ACCESSOIRE, sauf si l’échange devient plus fécond et si cet accessoire enrichit soudain la matière de l’échange. C’est à cela que nous nous sommes alors entraîné(e)s.

Fin de la conversation. Vous restez sur cette fin et un peu sur votre faim ? Vous trouvez desséchante la froide et impersonnelle attente des directeurs généraux ? Mais cherchez bien. S’il existe un domaine de la communication institutionnelle qui rejoint cette sévère exigence, ce sont bien les Relations presse. Qu’est-ce qu’un bon communiqué de presse ? Un texte bref qui indique le nécessaire (à qui n’a rien demandé), développe l’utile sans trop s’appesantir, et enfin ne fait que suggérer l’accessoire, de l’extrême fine pointe de la plume, laissant ce champ ouvert à la curiosité et à la disponibilité du journaliste destinataire de l’information.

Nécessaire, utile, accessoire. En résumé, rédiger un bon communiqué de presse, c’est un peu comme informer oralement son supérieur hiérarchique : aller à l’essentiel, ne dire que ce qui est nécessaire, tenir prêt ce qui peut s’avérer utile… et ne dégainer l’accessoire qu’en cas d’opportunité. A méditer pour mes prochaines infos à la presse. Et pour raconter cette anecdote à certains clients parfois trop enthousiastes (comme l’est le manager intermédiaire) au regard de sujets qui les touchent mais qui n’ont pas vocation à dépasser le pourtour de leurs émotions. Frustrant ? Pas plus que l’art du zazen selon ses adeptes : douloureux au départ, épuré ensuite.

PS : et si le schéma NUA était tout simplement celui de la « pyramide inversée », telle qu’on l’enseigne pour bien écrire sur le web ou dans les journaux ?

L’achat public hospitalier précurseur sur le parcours de soins

Plus 600 entreprises et hospitaliers ont participé à la convention annuelle UniHA ce mercredi 20 mars à Issy. Cet événement leur a permis de rencontrer en direct les acheteurs des différentes familles d’achat : produits de santé, équipements, services… UniHA en compte 15 à ce jour.

L’actualité du réseau UniHA leur a d’abord été présentée. Du concret, avec la création de ce réseau d’ « ambassadeurs » qui a déjà fait parler de lui ces dernières semaines : lire ici et par exemple (merci à APM News, Hospimedia, TEC Hôpital, Décision Achats, la Lettre des Achats et Achatpublic.info d’avoir participé à notre point presse du 7 mars dernier).

Du concret mais aussi de la stratégie. Le président, Charles Guépratte (DG du CHU de Nice), a inscrit la trajectoire d’évolution d’UniHA dans les pas de la nouvelle loi santé. Avec la consolidation des GHT (groupements hospitaliers de territoire), UniHA a déjà élargi son réseau jusqu’à compter 834 hôpitaux à ce jour. Demain, les nouvelles CPTS (Communautés professionnelles territoriales de santé) feront évoluer la relation ville-hôpital. De nouveaux instruments, données massives et intelligence artificielle, faciliteront les échanges entre ces deux univers qui ont vocation à être complémentaires. La tarification au parcours de soins va elle aussi globaliser l’approche des traitements, corrigeant les effets pervers de la tarification à l’acte. « Nous allons construire une offre appuyée sur les CPTS, construite pour ajouter de la valeur au système de santé, entrer dans une logique de performance de service », promet le président.

Bruno Carrière, directeur général, a ensuite montré comment s’illustrent ces nouvelles approches, en animant lui-même les trois tables rondes réunissant des responsables d’entreprises et des hospitaliers, acheteurs et soignants.

« What is value in health care ? »

En 2010, Michael E. Porter publiait un article dans le New England Journal of Medicine dont le titre était : « What is value in health care ? », que je traduis librement par : « comment calculer la valeur économique des soins de santé ? ». Le célèbre professeur d’économie y jetait les bases du best value procurement. Le MEDTECH Europe, association représentant l’industrie européenne des technologies médicales, promeut aujourd’hui cette nouvelle approche d’achats basée sur la valeur, où le client travaille de concert avec le fournisseur qui offre la valeur la plus élevée au meilleur prix.

Contrôler la température du patient opéré : le prestataire engagé sur un objectif médical

La meilleure illustration en a été cette table ronde portant sur le « réchauffement des patients ». UniHA et les HCL (Hospices Civils de Lyon) se sont inspirés de la doctrine “porterienne” afin de co-construire avec des entreprises des solutions innovantes en mesure de répondre à la problématique de “l’hypothermie péri opératoire”. Expliquons-nous un peu. Les patients devant subir une chirurgie doivent être maintenus à une température corporelle dite normotherme tout au long de leur parcours. Dans le cas contraire, les conséquences cliniques sont nombreuses et potentiellement graves (hémostase, ischémie, réveil retardé…). Contrôler la température du patient du début à la fin, déceler et corriger les baisses anormales, c’est éviter les complications, les infections notamment, autant que contribuer à limiter la durée du séjour à l’hôpital.

UniHA vient de lancer une procédure d’achat visant à retenir un opérateur économique unique sur cette action. Le titulaire de ce contrat, notifié au cours du deuxième trimestre 2019, devra être en mesure de fournir une solution technique et organisationnelle globale, permettant de faire évoluer les pratiques des personnels médicaux et paramédicaux pour la prévention de l’hypothermie, sur la totalité du parcours patient. Et ce contrat indexera la rémunération du prestataire sur une obligation de résultat, à savoir l’atteinte d’un objectif médical, mesuré par le taux de patients ayant recouvré une température normale à leur sortie de salle de surveillance.

Du linge non-polluant produit en France : UniHA drapé dans le développement durable

Une autre table ronde étaient tout aussi intéressante, cette fois dans une logique de développement durable, voire de RSE. Il s’agit de l’achat de linge non-polluant auprès d’une entreprise vosgienne. J’en ai raconté l’histoire dans ce récent billet. Enjeux : la qualité, la lutte contre la pollution et le regain d’emplois industriels en France.

Quand on sait que mardi 26 mars, à Paris, UniHA monte une journée Restauration centrée sur les solutions « durables », dans le contexte de la loi Egalim, on mesure combien le monde des achats publics se révèle précurseur.

Relations médias UniHA : Intelligible, Jean Remy
Plus 600 entreprises et hospitaliers rassemblés à la convention annuelle UniHA 2019, mercredi 20 mars à Issy (92).