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Homéopathie

Homéopathie : à ne pas vouloir gagner ensemble, chacun perd

Déjà un mois, un peu plus même. Un mois qu’une tribune signée de 124 médecins – devenus plusieurs centaines voire milliers – a été publiée dans le Figaro pour dénoncer la pratique de l’homéopathie.  Officiellement, dénoncer les « médecines alternatives », mais l’attaque s’est surtout concentrée sur l’homéopathie. Allant jusqu’à demander « instamment au Conseil de l’Ordre des Médecins et aux pouvoirs publics de tout mettre en œuvre pour […] ne plus autoriser à faire état de leur titre les médecins ou professionnels de santé qui continuent à promouvoir [l’homéopathie comme les autres médecines qualifiées d’alternatives]. »

Il y a six mois, un rapport d’une assemblée d’académies des sciences européennes se montrait tout aussi critique vis-à-vis de l’homéopathie, soulignant sa « dangerosité ». Elle ne serait pas dangereuse en elle-même (puisque supposée être sans effet), mais par négligence de la part des prescripteurs qui feraient courir des pertes de chances à leurs patients ; comme si en France, les prescripteurs n’étaient pas des médecins possédant la même compétence que leurs confrères, ayant reçu la même formation médicale à la fac !

Difficile de ne pas sentir une convergence dans ces attaques contre une méthode thérapeutique qui s’obstine à défier les siècles sans être capable d’expliquer son mode d’action. Un mode d’action qu’en dépit de ce qu’écrivent ses détracteurs, bien des études ont constaté l’existence au-delà du simple effet placebo.

A cette polémique, personne n’a rien gagné :

  • la centaine d’articles ou d’émissions sur le sujet n’a pas ébranlé les foules. Pourquoi ? Sans doute parce que depuis longtemps, chez les patients en tout cas, les positions sont acquises, notamment chez ceux qui consultent un médecin homéopathe.
  • Le brouhaha de Twitter, où les « attaquants » rivalisent de formules ironiques accompagnées de GIF animés plus bêtas les uns que les autres, n’aide pas à y voir clair. Ce réservoir de haine est assez étonnant.
  • Les signataires se trouvent attaqués devant les instances ordinales, s’en réjouissent probablement : il leur est désormais possible de crier au bâillonnement de la liberté d’expression, et d’attaquants, de devenir attaqués. Personnellement, si j’étais médecin, si j’utilisais une thérapeutique reconnue (comme l’est l’homéopathie) et que d’autres médecins appelaient l’Ordre à me destituer parce que ma pratique leur déplairait, je ne sais pas si je me montrerais particulièrement tolérant… De là à savoir ce qui est « payant » en termes d’images…
  • La ministre des Solidarités et de la Santé n’y a rien gagné non plus. Agnès Buzyn a été sollicitée deux fois par des journalistes sur cette prise de position. Lors d’une interview sur RMC et BFM-TV le 12 avril, puis sur Europe 1 le 19, elle a refusé de se prononcer en faveur du déremboursement de l’homéopathie, mais tout en jugeant que « l’homéopathie ne peut pas fonctionner autrement que par l’effet placebo ». Donc une réponse mi-ministre, mi-praticien ayant ses propres convictions. C’est dommage, car les médecins homéopathies pourraient probablement avoir des choses à dire dans le cadre de la future Stratégie Nationale de Santé.

S’il est une chose que les signataires de l’article du Figaro ont gagnée, c’est de laisser entériner l’idée que l’homéopathie ne serait qu’un savoir empirique, dont les tentatives de validation scientifique n’existeraient pas ou seraient sans qualité. C’est largement faux. Pour avoir travaillé depuis longtemps sur le sujet au service des Laboratoires Boiron, du Syndicat national des médecins homéopathes français ou depuis peu de l’ECHAMP (European Coalition on Homeopathic & Anthroposophic Medicinal Products), je sais qu’il existe des centaines de publications dans des revues de référence, ni plus ni moins critiquables que toute recherche scientifique, en tous domaines.

Ce qui m’intéresse fondamentalement dans ce billet, c’est de chercher à discerner les causes du regain de violence contre les médecins alternatives, dont l’homéopathie est le porte-étendard, alors qu’aucune circonstance démographique, économique, sociale, politique, n’y poussent. Un enfant malheureusement décédé par négligence en Italie en mai 2017 ? Triste événement certes, mais qui n’est pas le fait de l’homéopathie et qui, quantitativement parlant, pèse bien peu par rapport à de nombreux autres décès dans des circonstances médicales.

Pourquoi ces pratiques font-elles peur ?

Le monde change, il change très vite. Le domaine de la santé, comme les autres, est au seuil de grands bouleversements. Cela crée, même de manière diffuse, une peur de l’avenir, une angoisse face aux pratiques qui pourraient se transformer, aux métiers qui pourraient disparaître, à des soins que ne pratiqueraient plus ni les médecins, ni les autres professionnels de santé. Des acteurs de santé que remplaceraient les algorithmes, les robots, la réalité augmentée.

Ces craintes donnent un relief étrange aux pratiques non-conventionnelles, à ces médecines douces qui sont soit ancestrales, soit nouvelles, mais qui échappent aux « données actuelles de la science ».

Par excès d’opposition, par volonté de « purisme », certains médecins (ou pas), sur Twitter notamment, s’insurgent quand on leur parle de « satisfaction du patient ». Pour eux, l’Evidence Based Medicine (médecine basée sur les preuves) n’a que faire de la satisfaction, donc du ressenti du patient. Il semble que cela soit presque suspect. Seule compte la statistique. Mais à ce jeu, les amis, je préférerais qu’un robot me soigne à la maison plutôt que me déplacer au cabinet médical.

Je me suis demandé quelle était, au fond, ma position. Indépendamment de tout « conflit d’intérêt » (j’ai énoncé plus haut mes liens professionnels avec différents acteurs de l’homéopathie). En tant que personne.

Premier constat, je suis attaché au monde de l’homéopathie. J’aime l’humanité qui s’exprime à travers sa pratique (et même à travers ses représentations), son empirisme, sa quête de science et surtout son approche des patients.

Deuxième idée, il me semble complètement obtus, contre-productif pour la santé humaine et animale de vouloir à toute force exclure l’homéopathie. Et donc de tout faire pour que « ça ne marche pas », de le souhaiter avec ardeur. Vouloir entreprendre des essais cliniques « classiques », non adaptés à la réalité clinique de l’homéopathie, qui donneront à coup sûr des résultats peu probants, au lieu de chercher en harmonie en conformité avec le « mode d’emploi » de cette pratique médicale. Il est si facile de condamner sans appel toute autre voie d’approche que la sienne ! Comme s’il s’agissait d’un jeu avec des règles intangibles, et non pas de chercher à comprendre ce qui agit en médecine, la vie toute entière qui s’exprime avec ses méandres, ses questions sans réponse, ses espérances. Tout ce qu’on ne saurait résumer en un mot, fût-il si pratique, fût-il latin, placebo, je plairai.

Je pense que si des millions de patients, des milliers de médecins compétents et passionnés par leur métier (en tout cas, tout autant que leurs détracteurs) déclarent, pour l’avoir expérimenté, que l’homéopathie est intéressante, qu’elle leur apporte des réponses thérapeutiques appropriées, il est urgent de travailler ensemble à comprendre ce qui se passe, comment cela se passe, plutôt que de vouloir les metre au ban de la médecine.

Au lieu d’attaquer ou de rester indifférent, on devrait tout mettre en œuvre pour comprendre comment cette réponse fonctionne, comment elle peut encore se renforcer, quelles sont ses limites. Le devoir d’un scientifique n’est ni de justifier ni d’attaquer, il est d’investiguer, de chercher à comprendre une réalité constatée. C’est ce qui fait avancer la connaissance, me semble-t-il, au bénéfice de tous. A ne pas vouloir gagner ensemble, chacun perd.

Mais ce qui s’imposerait ailleurs comme une évidence est quasiment reçu par certains comme un blasphème envers la Science.

Et pendant ce temps-là, un Prix Nobel Français dont on ne parle plus guère, Luc Montagnier, est parti en Chine mener ses travaux sur les « hautes dilutions »…

4 questions pour le prix de 3, petite leçon de décryptage sondagier

De l’art du sondage… Puisqu’on parle beaucoup de médecine homéopathique ces jours-ci, depuis que des médecins très remontés se sont permis de réclamer que leurs confrères « homéopathes » soient destitués de leur titre (tribune à lire dans le Figaro du lundi 19 mars, si vous aimez quand ça saigne), il me semble que c’est l’occasion de dire un mot du sondage ci-dessous. Je l’ai trouvé sur le webzine didactique que le conseil de l’Ordre des Médecins consacre aux médecines alternatives et complémentaires, webzine au demeurant plutôt bien réalisé.

Quoi que vous pensiez de l’homéopathie, laissez de côté un instant le pour et le contre qui ferraillent en vous, et lisez bien les questions. Je vous rassure, il ne s’agit pas non plus d’effectuer un test dont l’unique et perfide ambition soit de siphonner vos datas à l’insu de votre plein gré (autre sujet d’actualité, c’est fou comme je colle aux événements !). Non, lisez les trois questions :

Vous avez lu les trois questions, mais avec un peu de recul vous notez qu’elles sont quatre. Comme les trois mousquetaires.

Pourquoi associer en une seule question « efficacité » et « praticité », plutôt que les séparer ? Est-ce qu’on demanderait au skieur à la jambe cassée de se prononcer en même temps sur l’efficacité et sur la praticité de son plâtre chirurgical ?

Pourquoi ne pas associer « sûr » et « efficace », ou « naturels et efficaces », étant entendu qu' »efficace » et « pratique », ça n’a strictement rien à voir.

Connaissant un peu le sujet de l’homéopathie, je subodore en tout empirisme hasardeux que le taux de réponses positives à « efficace » aurait été supérieur à 48 % si ce critère avait été séparé de « pratique » (les traitements homéopathiques n’ont en effet rien de spécialement pratiques).

Toujours est-il qu’un journal commentait récemment (je ne sais plus lequel et je le cite par cœur) : « les Français jugent les médicaments homéopathiques sûrs et naturels, mais pas forcément efficaces ».

CQFD.

Communication

Regarder à la main, écrire avec les yeux

C’est toujours avec appréhension que j’entre dans une salle de réunion peuplée de rares participants disposant chacun de son ordinateur portable allumé, posé face à lui sur la table, les yeux rivés sur la lucarne scintillante, tapotant sur le clavier, parlant éventuellement avec les autres participants mais sans les regarder. C’est triste.

Certes, noter un relevé des décisions sur un ordinateur immédiatement capable de le diffuser à ses destinataires présente des avantages. Le secrétaire de séance aura donc tout lieu d’utiliser cet outil. Mais outre qu’il isole chacun, empêche la dynamique de groupe de bien fonctionner, il émousse également la qualité du travail. Évitez de prendre vos notes sur ordinateur quand vous menez la réunion ou en êtes l’un des experts, surtout si elle comprend une dimension interpersonnelle importante (entretien annuel d’évaluation par exemple !). Faites comme les bons médecins dont l’ordinateur est placé à leur côté et surtout pas entre eux et le patient, et quin’y recourent que brièvement.

Noter à la main, c’est apprendre mieux

S’il y a, en réunion, un temps pour l’ordinateur et un temps pour les autres, il y a aussi un temps pour l’écran et un temps pour le papier-crayon en matière d’apprentissage. Sauf dans le cas où prendre des notes ne nécessite aucune réflexion, aucune distanciation (la sténotypie des minutes d’un événement, par exemple), tout ce qui appelle un passage du message oral en trace mémorielle (synthèse, apprentissage) se transmet beaucoup mieux à la main qu’au clavier. Parmi les études scientifiques qui l’ont mesuré, on peut citer celle-ci : The pen is mightier than the keyboard (litt. : le crayon est plus puissant que le clavierPsychological Science, Pam A. Mueller, Princeton University et Daniel M. Oppenheimer, University of California. Elle montre que la prise de notes manuscrite favorise synthèse et apprentissage.

 

Composer à la main, composer au clavier : faites-le test, observez-vous !

Et si ce qui est vrai pour la prise de notes estudiantine l’était aussi pour le pur travail de rédaction ? Chaque écrivain a sa propre méthode, sa pratique qui n’appartient qu’à lui. Pour ma part, écrire à la main me conduit à rédiger des phrases longues, trop longues, mais à trouver un vocabulaire plus riche, plus diversifié qu’à l’ordinateur. en revanche mes idées se structurent bien plus facilement lorsque j’écris à l’ordinateur. Et a fortiori lorsque j’écris un texte dont la mise en page est importante : un communiqué de presse devant apparaître sérieux, élégant, précis et factuel, aussi bien qu’un poème en prose dont le tracé doit composer un paysage, ressembler à des pas dans la neige. Dans les faits, j’écris sur ordinateur dès que j’en ai un sous la main par souci de gagner du temps. Mais retrouver le papier, dans une salle d’attente ou en plein air par exemple, est un plaisir.

Je vous invite à remettre régulièrement en cause vos habitudes, principalement si vous n’aimez guère écrire. Vous pourriez être surpris de la richesse qui se dégage de cette divversité.

Puis vient le temps de la relecture.

Il est rare qu’un texte écrit ne passe pas par une phase de relecture. Même débat : imprimer son texte pour le lire sur papier ou se contenter de l’écran ? L’aveu qui suit me fera peut-être passer pour un grand déforestateur devant l’Eternel, mais je dois dire qu’en imprimant les documents que j’ai composés sur ordinateur, en ayant une vision vraiment globale de la page et de l’espace qui l’entoure, bref en faisant de ces mots réunis un objet concret, et en engageant mes corrections au crayon, j’ai l’impression de mieux percevoir les différents niveaux de lecture :

  • la page et le bloc texte, les marges, le blanc tournant ;
  • les titres et intertitres, les paragraphes ;
  • les mots.

J’éprouve le sentiment de dominer la situation, d’être réellement le créateur de ce texte, donc son responsable. Je réécris plus facilement s’il faut reconsidérer la composition même du texte. A tel point d’ailleurs que j’évite d’imprimer un texte sur lequel je ne veux pas passer trop de temps !

Tout discours fixé par écrit devient un objet, objet matériel ou objet digital.

Ce sont les dimensions dans lesquelles nous passons aujourd’hui notre existence. Il est bon que nos textes soient alors exposés à ces deux natures, expérimentés sur papier et sur écran, prêts à prendre leur élan dans les deux dimensions.

C’est ce que j’ai expérimenté récemment sur les manuscrits suivants, à titre professionnel et personnel :

  • réécriture d’un business plan pour un client
  • rédaction de billets de blog
  • rédaction d’un rapport annuel (destiné à être mise en page)
  • … et tant d’autres…

 

Transformer l’hôpital pour transformer le système de santé

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EDEN Cluster Eurosatory 2014

Procaly, Ouvry : deux PME lyonnaises ouvrent leurs portes

Deux belles PME industrielles, membres du cluster EDEN l’une et l’autre, à rencontrer ces jours-ci en région  lyonnaise. Deux entreprises, deux familles de produits radicalement différentes. Mais des marchés parfois similaires et des dirigeants de même génération. Tous deux ont des valeurs comparables et font passer le projet humain avant tout. Sans ces valeurs, parler d’excellence ne mène à rien de durable ni de crédible.

Côté sud, direction Vourles le 8 février. Procaly, spécialiste du câblage pour les fortes contraintes, reçoit jeudi les dirigeants d’entreprises membres de l’association ABCIS, communauté d’entrepreneurs de Brignais et de l’ouest lyonnais. L’ABCIS a choisi cette PME pour réunir une cinquantaine de dirigeants d’entreprises dans le cadre de son prochain « défi d’entreprise ». Une fois par trimestre, ce rendez-vous permet de présenter une thématique forte qui parle à tous les entrepreneurs, illustrée par l’exemple d’un chef d’entreprise et son écosystème. Ce 8 février, le thème retenu sera celui de la relation des PME avec les grands donneurs d’ordres.

Jérôme Van den Broeck, président de Procaly, présentera les produits de son entreprise, système nerveux des équipements de transport ferroviaire, de défense, de la marine, de l’énergie… Il exposera sa conception de l’innovation et ses engagements managériaux pour construire un monde durable et éthique, aller plus loin dans la formation des salariés, les faire grandir et s’épanouir.

Contactez-moi si vous êtes intéressé (journaliste, chef d’entreprise…)

Côté nord, rendez-vous le 15 mars à Lyon Vaise. Ouvry, spécialiste des systèmes de protection NRBC (risques nucléaire, radiologique, biologique et chimique), invite les médias en « voyage de presse » : rencontre avec les femmes et les hommes de l’équipe, avec les produits, avec des experts de la défense, de la santé, de la microbiologie (et donc du NRBC) et la visite des nouveaux locaux. Ouvry a investi une fort jolie maison de l’ancien quartier de Lyon Vaise voué aux textiles techniques… Comme quoi tout change et rien ne change.

Si vous êtes intéressé par ce voyage exclusivement réservé aux journalistes, contactez-moi.

Notre photo : Procaly était présent à Eurosatory en 2014 avec de nombreux autres membres du Cluster EDEN.