Santé société

20 conférences UniHA à la Paris Healthcare Week 2018 (et 3 voiturettes !)

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Homéopathie

Homéopathie : à ne pas vouloir gagner ensemble, chacun perd

Déjà un mois, un peu plus même. Un mois qu’une tribune signée de 124 médecins – devenus plusieurs centaines voire milliers – a été publiée dans le Figaro pour dénoncer la pratique de l’homéopathie.  Officiellement, dénoncer les « médecines alternatives », mais l’attaque s’est surtout concentrée sur l’homéopathie. Allant jusqu’à demander « instamment au Conseil de l’Ordre des Médecins et aux pouvoirs publics de tout mettre en œuvre pour […] ne plus autoriser à faire état de leur titre les médecins ou professionnels de santé qui continuent à promouvoir [l’homéopathie comme les autres médecines qualifiées d’alternatives]. »

Il y a six mois, un rapport d’une assemblée d’académies des sciences européennes se montrait tout aussi critique vis-à-vis de l’homéopathie, soulignant sa « dangerosité ». Elle ne serait pas dangereuse en elle-même (puisque supposée être sans effet), mais par négligence de la part des prescripteurs qui feraient courir des pertes de chances à leurs patients ; comme si en France, les prescripteurs n’étaient pas des médecins possédant la même compétence que leurs confrères, ayant reçu la même formation médicale à la fac !

Difficile de ne pas sentir une convergence dans ces attaques contre une méthode thérapeutique qui s’obstine à défier les siècles sans être capable d’expliquer son mode d’action. Un mode d’action qu’en dépit de ce qu’écrivent ses détracteurs, bien des études ont constaté l’existence au-delà du simple effet placebo.

A cette polémique, personne n’a rien gagné :

  • la centaine d’articles ou d’émissions sur le sujet n’a pas ébranlé les foules. Pourquoi ? Sans doute parce que depuis longtemps, chez les patients en tout cas, les positions sont acquises, notamment chez ceux qui consultent un médecin homéopathe.
  • Le brouhaha de Twitter, où les « attaquants » rivalisent de formules ironiques accompagnées de GIF animés plus bêtas les uns que les autres, n’aide pas à y voir clair. Ce réservoir de haine est assez étonnant.
  • Les signataires se trouvent attaqués devant les instances ordinales, s’en réjouissent probablement : il leur est désormais possible de crier au bâillonnement de la liberté d’expression, et d’attaquants, de devenir attaqués. Personnellement, si j’étais médecin, si j’utilisais une thérapeutique reconnue (comme l’est l’homéopathie) et que d’autres médecins appelaient l’Ordre à me destituer parce que ma pratique leur déplairait, je ne sais pas si je me montrerais particulièrement tolérant… De là à savoir ce qui est « payant » en termes d’images…
  • La ministre des Solidarités et de la Santé n’y a rien gagné non plus. Agnès Buzyn a été sollicitée deux fois par des journalistes sur cette prise de position. Lors d’une interview sur RMC et BFM-TV le 12 avril, puis sur Europe 1 le 19, elle a refusé de se prononcer en faveur du déremboursement de l’homéopathie, mais tout en jugeant que « l’homéopathie ne peut pas fonctionner autrement que par l’effet placebo ». Donc une réponse mi-ministre, mi-praticien ayant ses propres convictions. C’est dommage, car les médecins homéopathies pourraient probablement avoir des choses à dire dans le cadre de la future Stratégie Nationale de Santé.

S’il est une chose que les signataires de l’article du Figaro ont gagnée, c’est de laisser entériner l’idée que l’homéopathie ne serait qu’un savoir empirique, dont les tentatives de validation scientifique n’existeraient pas ou seraient sans qualité. C’est largement faux. Pour avoir travaillé depuis longtemps sur le sujet au service des Laboratoires Boiron, du Syndicat national des médecins homéopathes français ou depuis peu de l’ECHAMP (European Coalition on Homeopathic & Anthroposophic Medicinal Products), je sais qu’il existe des centaines de publications dans des revues de référence, ni plus ni moins critiquables que toute recherche scientifique, en tous domaines.

Ce qui m’intéresse fondamentalement dans ce billet, c’est de chercher à discerner les causes du regain de violence contre les médecins alternatives, dont l’homéopathie est le porte-étendard, alors qu’aucune circonstance démographique, économique, sociale, politique, n’y poussent. Un enfant malheureusement décédé par négligence en Italie en mai 2017 ? Triste événement certes, mais qui n’est pas le fait de l’homéopathie et qui, quantitativement parlant, pèse bien peu par rapport à de nombreux autres décès dans des circonstances médicales.

Pourquoi ces pratiques font-elles peur ?

Le monde change, il change très vite. Le domaine de la santé, comme les autres, est au seuil de grands bouleversements. Cela crée, même de manière diffuse, une peur de l’avenir, une angoisse face aux pratiques qui pourraient se transformer, aux métiers qui pourraient disparaître, à des soins que ne pratiqueraient plus ni les médecins, ni les autres professionnels de santé. Des acteurs de santé que remplaceraient les algorithmes, les robots, la réalité augmentée.

Ces craintes donnent un relief étrange aux pratiques non-conventionnelles, à ces médecines douces qui sont soit ancestrales, soit nouvelles, mais qui échappent aux « données actuelles de la science ».

Par excès d’opposition, par volonté de « purisme », certains médecins (ou pas), sur Twitter notamment, s’insurgent quand on leur parle de « satisfaction du patient ». Pour eux, l’Evidence Based Medicine (médecine basée sur les preuves) n’a que faire de la satisfaction, donc du ressenti du patient. Il semble que cela soit presque suspect. Seule compte la statistique. Mais à ce jeu, les amis, je préférerais qu’un robot me soigne à la maison plutôt que me déplacer au cabinet médical.

Je me suis demandé quelle était, au fond, ma position. Indépendamment de tout « conflit d’intérêt » (j’ai énoncé plus haut mes liens professionnels avec différents acteurs de l’homéopathie). En tant que personne.

Premier constat, je suis attaché au monde de l’homéopathie. J’aime l’humanité qui s’exprime à travers sa pratique (et même à travers ses représentations), son empirisme, sa quête de science et surtout son approche des patients.

Deuxième idée, il me semble complètement obtus, contre-productif pour la santé humaine et animale de vouloir à toute force exclure l’homéopathie. Et donc de tout faire pour que « ça ne marche pas », de le souhaiter avec ardeur. Vouloir entreprendre des essais cliniques « classiques », non adaptés à la réalité clinique de l’homéopathie, qui donneront à coup sûr des résultats peu probants, au lieu de chercher en harmonie en conformité avec le « mode d’emploi » de cette pratique médicale. Il est si facile de condamner sans appel toute autre voie d’approche que la sienne ! Comme s’il s’agissait d’un jeu avec des règles intangibles, et non pas de chercher à comprendre ce qui agit en médecine, la vie toute entière qui s’exprime avec ses méandres, ses questions sans réponse, ses espérances. Tout ce qu’on ne saurait résumer en un mot, fût-il si pratique, fût-il latin, placebo, je plairai.

Je pense que si des millions de patients, des milliers de médecins compétents et passionnés par leur métier (en tout cas, tout autant que leurs détracteurs) déclarent, pour l’avoir expérimenté, que l’homéopathie est intéressante, qu’elle leur apporte des réponses thérapeutiques appropriées, il est urgent de travailler ensemble à comprendre ce qui se passe, comment cela se passe, plutôt que de vouloir les metre au ban de la médecine.

Au lieu d’attaquer ou de rester indifférent, on devrait tout mettre en œuvre pour comprendre comment cette réponse fonctionne, comment elle peut encore se renforcer, quelles sont ses limites. Le devoir d’un scientifique n’est ni de justifier ni d’attaquer, il est d’investiguer, de chercher à comprendre une réalité constatée. C’est ce qui fait avancer la connaissance, me semble-t-il, au bénéfice de tous. A ne pas vouloir gagner ensemble, chacun perd.

Mais ce qui s’imposerait ailleurs comme une évidence est quasiment reçu par certains comme un blasphème envers la Science.

Et pendant ce temps-là, un Prix Nobel Français dont on ne parle plus guère, Luc Montagnier, est parti en Chine mener ses travaux sur les « hautes dilutions »…

4 questions pour le prix de 3, petite leçon de décryptage sondagier

De l’art du sondage… Puisqu’on parle beaucoup de médecine homéopathique ces jours-ci, depuis que des médecins très remontés se sont permis de réclamer que leurs confrères « homéopathes » soient destitués de leur titre (tribune à lire dans le Figaro du lundi 19 mars, si vous aimez quand ça saigne), il me semble que c’est l’occasion de dire un mot du sondage ci-dessous. Je l’ai trouvé sur le webzine didactique que le conseil de l’Ordre des Médecins consacre aux médecines alternatives et complémentaires, webzine au demeurant plutôt bien réalisé.

Quoi que vous pensiez de l’homéopathie, laissez de côté un instant le pour et le contre qui ferraillent en vous, et lisez bien les questions. Je vous rassure, il ne s’agit pas non plus d’effectuer un test dont l’unique et perfide ambition soit de siphonner vos datas à l’insu de votre plein gré (autre sujet d’actualité, c’est fou comme je colle aux événements !). Non, lisez les trois questions :

Vous avez lu les trois questions, mais avec un peu de recul vous notez qu’elles sont quatre. Comme les trois mousquetaires.

Pourquoi associer en une seule question « efficacité » et « praticité », plutôt que les séparer ? Est-ce qu’on demanderait au skieur à la jambe cassée de se prononcer en même temps sur l’efficacité et sur la praticité de son plâtre chirurgical ?

Pourquoi ne pas associer « sûr » et « efficace », ou « naturels et efficaces », étant entendu qu' »efficace » et « pratique », ça n’a strictement rien à voir.

Connaissant un peu le sujet de l’homéopathie, je subodore en tout empirisme hasardeux que le taux de réponses positives à « efficace » aurait été supérieur à 48 % si ce critère avait été séparé de « pratique » (les traitements homéopathiques n’ont en effet rien de spécialement pratiques).

Toujours est-il qu’un journal commentait récemment (je ne sais plus lequel et je le cite par cœur) : « les Français jugent les médicaments homéopathiques sûrs et naturels, mais pas forcément efficaces ».

CQFD.

Transformer l’hôpital pour transformer le système de santé

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UniHA : performance 2017

Forte progression de l’activité d’UniHA en 2017

L’activité d’UniHA, premier réseau coopératif d’achats groupés des établissements hospitaliers publics français, a connu une forte progression en 2017. Le volume des achats a atteint 3,440 milliards d’euros et celui des gains sur achats 185,20 millions d’euros. La progression est de 13,08 % sur le chiffre d’affaires, de 69,01 % sur les gains. Cette performance montre que le modèle coopératif répond aux besoins d’achats de l’hôpital public et en particulier à la réorganisation des achats suscitée par la mise en place des GHT (groupements hospitaliers de territoire).

1) Pour mieux comprendre les enjeux et les définitions, quelques repères spécifiques au monde des achats

Volume d’achat : 3,440 Mrds €

C’est le chiffre d’affaires du groupement, c’est-à-dire le total des achats effectués au profit des hôpitaux français.

Gains sur achat : 185,20 M€

C’est un calcul qui vise à déterminer le montant d’économies réalisées. Il résulte de la différence entre le prix unitaire de l’ancien contrat et celui du nouveau contrat, croisée avec les quantités prévi­sionnelles au moment de la conclusion des contrats. On peut également déterminer un gain sur achat en se comparant avec les conditions faites à un autre hôpital pour des produits et services identiques.

Concernant la progression de 69 %, l’analyse année par année impose de rester nuancé : le rythme de lancement ou de renouvellement des marchés influence le résultat de l’année, de même que le calcul de gain effectué sur les seuls douze premiers mois d’exécution peut déformer l’appréciation portée sur la performance réelle des filières.

Performance achat record : 5,11 %

Cet indicateur, utilisé par les experts achat, est le quotient des deux nombres suivants : gains / (gains + portefeuille). L’indicateur de performance d’UniHA atteint 5,11 % en 2017, contre 3,48 % en 2016 et 3,71 % en 2015. Les avancées sont particulièrement nettes pour les achats d’informatique (Centrale d’achat de l’Informatique Hospitalière), la dispensation des produits de santé, l’énergie… Il est généralement admis qu’une organisation mature est en capacité de générer une performance de 3 %.

Performance budgétaire : 1 euro en rapporte 22

Le budget consacré aux projets achat s’élève à 8,241 M€. Il permet de piloter un portefeuille de 3,440 Mrds €. Le taux d’intermédiation est donc pour l’année 2017 de 0,239 %, ce qui place UniHA comme étant le réseau le plus compétitif. Le rapprochement du budget aux gains sur achat de l’année 2017 permet d’indiquer que 1 euro engagé par un établissement lui rapporte presque 22 fois la mise de départ.

2) Pour mieux connaître UniHA

UniHA est le premier réseau coopératif d’achats groupés des établissements hospitaliers publics français. Il est devenu le premier acheteur public français, achetant en 2017 pour 3,440 milliards d’euros et générant environ 185,20 millions d’euros de gains sur achats. UniHA rassemble à ce jour 62 GHT (groupements hospitaliers de territoire) et peut servir la totalité des établissements de santé publics. UniHA permet aux établissements de soins d’optimiser les achats. Il les aide à innover, en lien étroit avec ses entreprises fournisseurs, dans une conception novatrice des achats. L’enjeu essentiel : apporter à nos concitoyens les meilleurs traitements disponibles, décliner un service hospitalier de haute qualité et préserver un égal accès aux soins.

17 familles d’achat couvrant les besoins de l’hôpital

La structure du portefeuille UniHA, constituée de 16 familles d’achat, reste stable. Les achats de médicaments représentent toujours près de deux tiers du volume, avec un élargissement du nombre d’adhérents aux marchés de cette filière.

D’autres filières montent en charge, comme celle de l’ingénierie biomédicale, des dispositifs médicaux, des services ainsi que la Centrale d’achat de l’Informatique Hospitalière (CAIH).

De nouvelles stratégies d’achat

Les stratégies achat déployées s’affinent d’année en année. Elles conjuguent la réactivité nécessaire à saisir les opportunités qui apparaissent tout au long de l’année, à des modalités originales de construction de gains, avec des remises différées et globales qui permettant d’animer la concurrence entre les différents opérateurs.  La part des différentes remises sur exécution des contrats, qui correspondent à des remises de fin de marché ou de fin d’année, représente 15 % du volume total de gains. Ces remises sont directement perçues par les établissements.

Une équipe renforcée au cœur de l’hôpital

En 2017, UniHA a renforcé ses équipes pour soutenir la réorganisation des établissements en GHT : appui aux fonctions achats et services de proximité, expertise et informations juridiques (vademecums…). 22 personnes ont rejoint UniHA en 2017, portant l’effectif à 105 (82,6 équivalents temps plein). UniHA se place au cœur des problématiques rencontrées au quotidien par les établissements hospitaliers et s’efforce de leur apporter des solutions concrètes, ce qui est sa principale raison d’être.

Télécharger ici le communiqué de presse du 6 février 2018.

 

Centre Hospitalier de Valenciennes (France)

De nouveaux outils pour mutualiser la fonction achat des hôpitaux

C’est un sujet en apparence austère. Mais les achats des hôpitaux publics se comptent chaque année en milliards d’euros d’investissements, d’engagements, de dépenses… Autant de débouchés pour les entreprises, des plus traditionnelles aux start-up, des PME aux big pharmas. Et le 1er janvier 2018, il faut savoir que les établissements supports des GHT (groupements hospitaliers de territoire) devront avoir organisé la fonction achat au service de l’ensemble de leurs établissements. Cela signifie que les hôpitaux d’un même territoire, amenés à regrouper leur stratégie, leur offre de soins et leur gestion, devront acheter ensemble.

« A trois semaines du 1er janvier 2018, date de leur intronisation officielle, où en est le déploiement des fonctions achats dans les groupements hospitaliers de territoire ? Selon une étude menée par des élèves-directeurs de l’EHESP, une grande partie des GHT a déjà pris ses dispositions », signalait lundi 11 décembre le site spécialisé Achatpublic.com sous la plume de Jean-Marc Binot.

La plus grande coopérative d’achats hospitaliers française, UniHA, annonçait ce même jour vouloir  faciliter l’installation de la fonction achat des Groupements hospitaliers de territoire (GHT). En résumé, UniHA a produit deux livres blancs sur l’organisation de la fonction achat des GHT, propose un accompagnement personnalisé et de proximité aux établissements, et simplifie les relations entre acheteurs et comptables publics en développant des outils de dématérialisation complète de la commande publique.

« Déjà fortement engagé dans l’appui aux établissements de santé à travers une gamme de prestations destinée à les accompagner dans la mise en place de leur GHT, UniHA a constaté que les équipes achat restent souvent désarmées pour préparer cette transition : l’échéance est proche et la diversité des situations empêche la mise en place d’un modèle unique, reproductible dans tous les cas, explique le Directeur général, Bruno Carrière ; parce qu’UniHA est constitué d’hospitaliers qui connaissent les difficultés de l’intérieur, qui vivent au quotidien la réalité de leurs collègues, le groupement apporte des solutions concrètes et opérationnelles aux établissements publics de santé. Immergé et imprégné de l’expérience concrète du terrain hospitalier, cet accompagnement se distingue nettement d’une offre de conseil externe. »

Passons de suite aux téléchargements :

  • si le communiqué de presse sur ce sujet vous intéresse, c’est ici, avec au sommaire :
  1. Des livres blancs sur l’organisation de la fonction achat des GHT
  2. Un accompagnement personnalisé et de proximité aux établissements
  3. Une solution qui permet de simplifier la relation entre les hôpitaux et le Trésor Public

Trois jours plus tard, le 14 décembre, UniHA informe ses différents publics qu’il vient d’attribuer à l’éditeur BravoSolution, associé à PwC, un marché portant sur la fourniture d’une solution achats (SI achats) destinée à la gestion des processus achats des hôpitaux. « Nous engageons le volet digital de la transformation des achats hospitaliers », indique Bruno Carrière, Directeur général d’UniHA. Le communiqué est à retrouver ici.

Si vous avez un peu perdu de vue UniHA, voici l’à-propos le plus récent pour rafraîchir vos connaissances : UniHA est le premier réseau coopératif d’achats groupés des établissements hospitaliers publics français. Il est devenu le premier acheteur public français, achetant annuellement pour 3 milliards d’euros (3,427 milliards en 2017) et générant 187,5 millions d’euros de gains sur achats en 2017. UniHA rassemble à ce jour 64 GHT et peut servir la totalité des établissements de santé publics. UniHA permet aux établissements de soins d’optimiser les achats. Il les aide à innover, en lien étroit avec ses entreprises fournisseurs, dans une conception novatrice des achats. L’enjeu essentiel : apporter à nos concitoyens les meilleurs traitements disponibles, décliner un service hospitalier de haute qualité et préserver un égal accès aux soins.

Photo : Centre Hospitalier de Valenciennes

Attaqués, les médecins homéopathes se défendent

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