Philippe Badaroux président du Cluster Lumière

Philippe Badaroux, à la tête d’un cluster qui rassemble quelques 170 entreprises, écoles, centres de recherche…

L’élection s’est déroulée ce jeudi, à Lyon Confluence. A deux pas, c’était l’inauguration de Lyon Cité Design Arena, qui s’est donné cette année pour thème les lumières urbaines. Philippe Badaroux, un dirigeant de PME, spécialiste de l’éclairage urbain, a été porté à la présidence du Cluster Lumière, réseau de compétences de la filière éclairage.

Philippe Badaroux, 59 ans, est ingénieur INPG. Il a co-fondé en 1998 la société BH Technologies, dont il est président. BH Technologies (38, Grenoble), PME de 40 personnes, propose aux collectivités locales des solutions globales de gestion de l’éclairage public et d’optimisation de la collecte des déchets en apport volontaire.

Philippe Badaroux était déjà l’un des principaux animateurs du Cluster Lumière, à la tête du groupe « éclairage public ». Il était également l’un des administrateurs du cluster ainsi que de l’Association Française de l’Eclairage. Il est président du groupe A70 « éclairage public intelligent » au sein du Gimelec (Groupement des industries de l’équipement électrique, du contrôle-commande et des services associés).

Le nouveau président souhaite doter le Cluster Lumière d’un programme de développement ambitieux, basé sur trois thèmes majeurs :

  • fédérer la filière dans son ensemble et la faire connaître ;
  • concrétiser le projet Lumen mis sur les rails par l’équipe précédente ;
  • diffuser l’innovation dans le tissu industriel pour entrainer des nouveaux usages de la lumière.

« Au cours de ma carrière, je me suis intéressé aux usages des technologies pour proposer des innovations de rupture aidant à repenser les métiers dans lesquels je me suis impliqué. La technologie reste une composante fondamentale de l’innovation, mais doit laisser la place à l’usage, dans une dynamique d’innovation globale », explique Philippe Badaroux ; « les innovations technologiques, les nouvelles contraintes liées à l’énergie et à la pollution, la prise de conscience que nous devons revoir nos usages de la lumière : tous ces éléments laissent un champ de prospection immense pour valoriser l’excellence française dans la maîtrise de toutes les lumières. »