Sponsoring et communication interne : Poralu Marine au défi de la Transat 6.50

Thomas Béchaux, chargé d’affaires au sein de Poralu Marine Services, candidat à la prochaine Transat 6.50 avec le Bahia

Passer plusieurs semaines au grand large, seul à bord d’un petit voilier de compétition au milieu de l’Atlantique, et en automne : Thomas Béchaux, chargé d’affaires au sein de Poralu Marine Services, candidat à la prochaine Transat 6.50, s’y prépare avec le plein soutien de son entreprise. ©Benjamin Bechet.

Poralu Marine soutient l’un de ses salariés, Thomas Béchaux, qui s’engage dans la Transat 6.50. Laurent Gasiglia, dirigeant de l’entreprise de Port (Ain), leader dans le domaine des équipements portuaires haut de gamme, voit dans cette initiative l’opportunité de souder les équipes autour d’un projet emblématique.

Thomas Béchaux est chargé d’affaires au sein de Poralu Marine Services. D’abord chef de chantier, puis conducteur de travaux, il n’a cessé de progresser depuis son entrée dans l’entreprise. Domicilié à Sète sur la côte languedocienne, il emploie son temps libre à perfectionner ses compétences de skipper. Tout connaître de Bahia, son voilier le mini n°671, se préparer physiquement à l’épreuve physique et psychologique de la course en solitaire, sont au programme de cette préparation de plus en plus intensive à mesure qu’approche la grande échéance, celle de la Transat 6.50 de 2017 !

Poralu Marine : souder les équipes autour d’un projet emblématique !

Le skipper bénéficie du soutien total de son employeur, soutien moral et financier. « C’est l’opportunité de souder les équipes autour d’un projet emblématique et de contribuer à faire mieux connaître l’esprit de Poralu Marine », explique Laurent Gasiglia, Directeur général. Au-delà du seul bénéfice d’image et de notoriété, l’entreprise souhaite associer ses équipes à l’événement et leur ouvrir les portes du monde de la compétition de haut niveau, permettre par exemple à certains salariés de monter à bord du Bahia. Poralu Marine vibrera au rythme des aventures de son skipper ! Quoi de plus naturel pour une PME qui place au rang de ses valeurs le dépassement de soi ?

Une Mini Transat qui n’a rien de « mini » !

On l’appelle Transat 6.50 ou Mini Transat. Mais attention, ce n’est pas la course qui est « mini », ce sont les voiliers. Les bateaux de la catégorie 6.50 sont les plus petits voiliers aptes à se lancer à l’aventure en pleine mer. La Transat 6.50 relie ainsi la côte française à l’Amérique Latine ou aux Antilles. La course a lieu tous les deux ans. Thomas Béchaux veut prendre place sur la ligne de départ de la Transat 2017, une compétition qui se prépare dès maintenant !

Sélection drastique !

Comme tous les postulants, Thomas Béchaux devra entrer dans la cour des grands, c’est-à-dire être sélectionné pour l’épreuve. On s’y prépare de longue date car la sélection est drastique. Pas question de laisser des concurrents mal préparés affronter la solitude et les dangers de la haute mer, car cette dernière ne pardonne pas la moindre défaillance !

« D’une part, il faut avoir parcouru mille miles en course, en simple ou en double, et d’autre part avoir effectué mille autres miles en solitaire. Mille miles, c’est environ 1800 km, explique Thomas, qui pratique la voile depuis 2005. Il faut aussi suivre des stages de survie en mer et faire subir un contrôle technique au bateau. Entre 75 et 90 concurrents sont alors retenus. C’est une course caractérisée par l’esprit d’innovation, son caractère très international et aussi le fait que les concurrents ne sont pas des skippers professionnels, même si beaucoup sont financés par leur sponsor. »

Son objectif ? « Etre sélectionné, faire une belle course et réussir à me classer dans la première moitié du tableau. » Pour l’heure, outre ses talents de skipper, il développe sa capacité à dormir par petits tronçons de vingt minutes et son goût du silence car « on peut passer 25 jours sans parler à personne ». A bord, il n’y aura qu’une petite balise avec trois couleurs à sélectionner : vert pour dire « tout va bien », orange pour « j’ai un problème mais je fais face » et rouge pour lancer un SOS.

Les prochains rendez-vous

  • Hiver 2015-2016 – Entrainements au CEM et chantier d’optimisation du Mini 671
  • Mars 2016 : Mini Golfe – première course de la saison (organisation Yacht Club de la Grande Motte)

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 A propos de PORALU MARINE www.poralu.com

8 000 références sur les cinq continents ont hissé PORALU MARINE au rang des toutes premières entreprises internationales dans le domaine des pontons et des équipements portuaires haut de gamme. Basée à Port (01) – France (siège social), la société compte 120 collaborateurs (CA : 22 M€ dont 70 % à l’international).